PANIERS FRAICHEURS EN GARE D’ANCENIS

PANIER FRAICHEUR TER
UN SERVICE DE PROXIMITÉ ÉCO-CITOYEN ET GOURMAND !

À PORTÉE DE TRAIN, VOTRE PANIER DE FRUITS ET LÉGUMES DE SAISON, CULTIVÉS PAR DES PRODUCTEURS LOCAUX VOUS ATTEND CHAQUE MARDI DE 17H00 À 18H45.
TER Pays de la Loire et le Groupement des Agriculteurs Biologiques de la Loire-Atlantique s’associent aux maraîchers locaux afin de proposer des produits respectueux de l’environnement, composés au gré des saisons.
C’EST ÉCOLOGIQUE
Les fruits et légumes PANIER FRAÎCHEUR TER sont produits près de chez vous et vendus directement par le producteur.
Ce procédé réduit les émissions polluantes liées au transport de marchandises et contribue au maintien de l’économie locale. Ce service est proposé en collaboration avec le GABB de
la Loire-Atlantique.
C’EST ÉCONOMIQUE
Pour 17€ par petit panier, vous disposez chaque semaine, selon la saison et les produits, de fruits et légumes frais.
C’EST SIMPLE
Les paniers sont distribués tous les mardis au point Panier Fraîcheur TER dans le hall de la gare d’Ancenis de 17h00 à 18h45

C’EST ICI

COURGE SPAGHETTI A LA SAUCE SALSA

La courge spaghetti est un légume-fruit. Cette courge d’hiver à chair blanche voire jaunâtre fait partie de la famille des cucurbitacés.

Pour information, le fruit des cucurbitacés se nomme « pépon ». De manière plus spécifique, la courge spaghetti appartient à l’espèce Cucurbita pepo dont les critères d’appartenance sont les suivants : le pédoncule (la partie de la tige attachée au fruit) est dur et anguleux (sur cette photo, le pédoncule a été coupé trop près de la base pour le voir) lorsque le fruit atteint sa maturité. Les angles du pédoncule sont aigus et se prolongent sur le fruit sans qu’il n’y ait un véritable renflement. A maturité, la chair des fruits de l’espèce est plus ou moins filandreuse. En plus de la courge spaghetti, cette espèce de courges (cucurbita pepo) inclue les courges d’été dont la chair est blanchâtre (courgettes, coucourzelles, cou droit, cou tors, rondes de Nice, pâtissons…). On y compte aussi les citrouilles, les courges poivrées et les petites courges ornementales dont la chair est plutôt orangée.

Si la courge spaghetti vous intimide, tentez cette recette facile et réalisable rapidement de spaghetti accompagné de sauce salsa au poulet et aux épices

Fan de spaghetti bolognaise ? Révolutionnez votre quotidien avec cette recette qui vous surprendra. D’abord, remplacez vos habituelles pâtes par une courge spaghetti, fondante et légèrement sucré, cette cucurbitacée vous séduira ! Quant à la sauce bolognaise, remplacez-la par une sauce salsa au poulet et relevée avec du cumin et du paprika. Un vrai délice très facile à réaliser !

Ingrédients :

– 1 courge spaghetti
– Huile
– Sel, Poivre
– 1 oignon
– 2 gousses d’ail
– 1 poivron
– 1 petit piment
– 300 g de poulet cuit
– 200 g de haricots rouges (ou noirs) cuits
– 1 boîte de tomates pelées en conserve
– Paprika
– Cumin
– Cheddar

Préparation :

1. Coupez la courge spaghetti en deux, dans le sens de la longueur. Avec une cuillère à soupe, videz l’intérieur de la courge et étalez l’huile neutre avec un pinceau.

2. Salez, poivrez et enfournez 40 minutes à 200 °C. Prolongez la cuisson si certaines parties intérieures de la courge sont encore dures.

3. Dans une poêle, faites revenir l’oignon, le piment et les poivrons émincés. Cuisez à basse température jusqu’à ce que l’oignon devienne translucide. Augmentez le feu, salez, poivrez et ajoutez le paprika et le cumin.

4. Ajoutez les tomates pelées hachées et laissez réduire. Ajoutez le poulet et les haricots rouge en fin de cuisson.

5. Avec une fourchette, séparez la chair de la courge spaghetti des bords. Les spaghettis se forment tous seuls. Mélangez dans la courge ou transvasez dans un plat pouvant aller au four.

6. Versez la sauce salsa dans les spaghettis, mélangez, parsemez de cheddar râpé puis enfournez 5 minutes à 200 °C. Servez avec un peu de coriandre hachée !

SOURCE

LE MOIS DE NOVEMBRE

Avec ses fleurettes blanches et nuageuses qui n’écloront jamais, le chou-fleur renferme une richesse nutritionnelle et culinaire encore trop peu connue…Les variétés de choux-fleur fleurissent toute l’année. On parle donc de chou-fleur de printemps, d’été, d’automne et d’hiver.

On voit arriver également sur les marchés des choux-fleur violets, oranges et verts, qui permettent de varier les plaisirs !

Originaire du Proche-Orient, le chou-fleur était déjà consommé des Grecs et des Romains. Puis il fut oublié jusqu’au XVIe siècle, où il réapparut tel un légume nouveau. Le chou-fleur fut introduit d’abord dans le jardin de Louis XIV, puis pris ses lettres de noblesse sous Louis XV. Celui-ci appela les plats à base de chou-fleur « à la du Barry », du nom d’une de ses favorite. Au début, le chou-fleur s’obtenait difficilement. Les graines provenaient de Chypre.Ce n’est qu’au XVIIe siècle qu’il pu être obtenu par semis en France. Aujourd’hui, plus de vingt variétés de chou-fleur sont produites en France, notamment en Bretagne et en Rhône-Alpes.
Comme tous les choux, le chou-fleur fait partie des incontournables d’une alimentation équilibrée. Le chou-fleur est constitué de plus de 90% d’eau et possède ‘un très bon taux en vitamine C (une portion de 200 g en fournie 60 mg, après cuisson !), de vitamines du groupe B, potassium, magnésium (10% du besoin quotidien), calcium et d’un large éventail d’oligo-éléments. Ce légume est composé à 2,5% de fibres alimentaires, dont de la pectine qui donne un côté moelleux. Grâce à cela, il s’agit d’un des légumes les plus efficaces pour lutter contre la constipation. Ces fibres, associées à des sucres rares, accélèrent le transit intestinal.

Des apports, mais pas d’excès !
Il s’agit d’un légume particulièrement intéressant pour son apport en minéraux et en vitamines, mais aussi pour éviter tout excès énergétique. En effet, une portion de 200 g fournit moins de 50 kcalories. De plus, la présence de fibres régularise et ralentit l’assimilation des divers glucides.

 

ET NOUS AVONS TESTE LA CONFITURE DE :

Le fruit mystérieux du magasin a fait beaucoup parlé de lui et c’est normal ! Nos Gingerines (ou Citre, Merveille, Mereville, Barbarine,…) ne sont pas communes à nos régions mais plutôt à celles du sud de la France, ainsi que l’Espagne et l’Italie….

Cette grosse pastèque ne se mange pas cru mais presque uniquement en confiture…. C’est une amie qui nous a « prêté » ses graines que nous avons fait pousser dans nos vergers et la récolte fût abondante (et il en reste quelques unes encore).

Bref, il nous fallait tester cette confiture coûte que coûte et le résultat est au dessus de nos espérances….

Le plus long – mise à part la pousse – est d’égrainer la courge…. Et oui, les graines sont éparpillées dans la chair : Un petit travail de patience…. Une fois tout épluchée, on pèse la courge et on ajoute la moitié en sucre que l’on laisse macérer toute une nuit (ici 6kg de chair => 3 kg de sucre). Chose assez étrange, le lendemain nous nous sommes retrouvés avec une bassine très liquide : Le sucre avait fondu et la chair de la citre avait perdu toute son eau, mais les 3 cuissons successives sont là pour faire évaporer le surplus. Donc, le lendemain nous avons ajouté des gousses de vanilles (7) ainsi que trois citrons pressés et leurs zestes. et c’est parti pour la première cuisson : 30 mn à partir des premiers frémissements… On laisse reposer et on recommence la cuisson deux autres fois : (on a perdu au bout des trois cuissons entre 1/3 et 1/2 d’eau)….

En tout cas, le résultat est là : on a passé le mixer histoire de ne pas avoir trop de morceaux (tout en n’en laissant quelques uns) et mise à chaud dans les pots… Une magnifique couleur ambrée et un gout vraiment « merveilleux ».

A vous de tester !!

QUELQUES PHOTOS

C’était hier, au Grand Marché du Voyage à Nantes, parc de la Sèvre à VERTOU….

ÇA POUSSE !!!

Courges spaghetti, butternut, muscade, potiron, potimarron et pastèque, aubergines, poivrons, courgettes…. saurez vous les reconnaitre?

LA CUEILLETTE EST OUVERTE !

Chaque année au printemps, les fraises font leur retour sur les étals, et ce pour notre plus grand plaisir ! Elles redonnent des couleurs à nos assiettes, émoustillent nos papilles… et surtout nous apportent une bonne dose de vitamines et d’antioxydants. Peu caloriques, elles peuvent même se consommer sans modération. Il ne vous reste plus qu’à trouver la variété la plus à votre goût…

Ici au Jardin de PIMBA, nous avons principalement 3 variétés de fraises :

La fraise « Mara des Bois » est une variété remontante qui fructifie de fin mai jusqu’à octobre. Ce fraisier se distingue par le délicieux goût de fraise des bois de ses fruits et par sa production importante pouvant atteindre 1 kg par plant.
La fraise « Cirafine » fait partie des variétés de fraises remontantes et produit ainsi jusqu’aux premières gelées. Issue de recherches à partir de la Mara des Bois, on lui trouve une jolie présentation de fraise allongée, avec un goût fruité, bien équilibré entre le sucré et l’acide et une chair tendre.
La fraise « Cijosée » vous offrira plusieurs récoltes de fruits tout au long de l’année pour faire le plein de gourmandise. Avec ces fraises fermes et goûteuses, vous ne pourrez pas résister à ces fruits rouges écarlates bien juteux et parfumés.
et nous avons aussi un petit peu de fraise « Charlotte« , qui vous séduira par son goût prononcé de fraise des bois, sucré et peu acide.

 

LE GRAND MARCHÉ DES PRODUCTEURS – 05 JUIN 2017

Producteurs et artisans de toute la Région se donnent rendez-vous à Nantes, au pied de la grue jaune.
Plus de 120 producteurs et artisans régionaux issus des 5 départements des Pays de la Loire et représentant la diversité des productions agricoles et alimentaires régionales seront réunis. L’occasion pour les 20 000 visiteurs attendus de découvrir et rencontrer des producteurs traditionnels mais aussi des productions locales plus inattendus telles que le safran, les glaces à la ferme, le foie gras, la viande de biche ou encore les fromages de lait de vache d’un jeune agriculteur.

Ce marché alimentaire est exceptionnel à plus d’un titre : par la qualité et la diversité des producteurs présents, par le site et la scénographie, mais aussi par le format original mêlant achat, dégustation, démonstrations, ateliers, barbecues, pique-nique…le tout au bord de la Loire et sur toute une journée.

Les Jardins de PIMBA seront présents pour vous présenter les produits de saison ! Venez Nombreux !!

QUE FAIRE DES DERNIERS CHOUX-FLEURS !

Chou-fleur et les brocolis représentent un type particulier de Choux chez lesquels la partie comestible n’est pas fournie par les feuilles mais par les inflorescences entières. Le chou-fleur tel que nous le connaissons est absent de l’Antiquité. Il est certain que par les sélections successives, le brocoli a donné Le Chou-fleur, une forme À la pomme plus dense, Plus blanche et plus précoce à fleurir.

Mathématiques botaniques : dans les années 1910 le mathématicien Benoît Mandelbrot a présenté sa théorie sur les fractales : une répétition d’un même motif à l’infini. Chez les végétaux, l’exemple est fourni par la feuille de la fougère, mais aussi par le chou-fleur. Sa pomme se présente comme un bouquet et chaque bouquet aussi petit soit-il, prend la forme de la pomme entière. Curieusement, les côtes de la Bretagne ont aussi une configuration fractale : Faut-il y voir un signe, lorsqu’on sait que la région est réputée pour ses choux-fleurs?

Une petite recette pour les choux-fleurs qui se perdent?

  • Ingrédients / pour 6 personnes
    1 chou-fleur
    15 g de beurre
    4 petites pommes de terre
    1 oignon
    1 kubor maggi
    poivre, sel
    3 vache qui rit ou 3 kiri (ou crème fraiche)
  • le petit plus :
    30 g d’amandes effilées
    35 g de pistaches décortiquées
    noix de muscade en poudre ou râpée

PRÉPARATION

1) Peler et émincer l’oignon. Peler et laver les pommes de terre, les couper en petits cubes. Laver le chou-fleur, détacher les bouquets.
2) Dans un faitout, faire chauffer le beurre, y dorer l’oignon émincé, mettre les dés de pommes de terre et les bouquets de chou-fleur, le cube maggi, saler peu et poivrer, couvrir d’eau. Laisser cuire sur feu moyen en remuant régulierement pendant la cuisson de 35 à 40 minutes environ (si besoin ajouter un peu d’eau dans le faitout).
3) Pendant la cuisson des légumes, faire dorer les amandes effilées à four chaud quelques minutes. Les réserver pour le service.
4) En fin de cuisson des légumes ajouter les fromages et mixer le tout afin d’obtenir un velouté.
5) Servir bien chaud en disposant au centre de chaque récipient des amandes effilées grillées et des pistaches décortiquées. Saupoudrer d’une pointe de muscade.

Savourer sans attendre. Accompagner éventuellement de petits croûtons.

LA BETTERAVE

La betterave dite « potagère » est celle que l’on utilise en cuisine. C’est un légume racine de la famille des chénopodes tout comme les épinards, le quinoa, l’amarante, les blettes… De couleur rouge violacée, rose, orangée, jaune, blanche ou rose dont la chair est cerclée d’anneaux blancs. Il en existe en plusieurs variétés dont des cylindriques, des rondes, des globuleuses, des aplaties… Ce légume mesure, en moyenne, entre 10 et 20 centimètre de long et de 7 à 10 cm de diamètre en fonction de la variété.
Ne pas confondre la betterave ‘potagère’ propre à la consommation humaine à la ‘fourragère’ qui est réservée à l’alimentation animale ou encore la ‘sucrière’ dont on extrait le sucre de blanc, blond, roux et la mélasse.
Crues, elles se conservent telles qu’elles, enveloppées dans un sachet de papier kraft et ce pendant plusieurs semaines dans le bac à légumes. Dans le cas où les fanes seraient présentent et encore attachées aux betteraves, ne les coupez pas, sinon elles se flétriront trop rapidement. Les fanes se conserveront que deux jours au maximum.
Dans le cas où vous auriez à conserver-les pendant une plus longue période,
déposez-les dans un sceau de sable que vous conserverez au frais à la cave, sur le balcon, au garage…
Cuites, elles se conservent jusqu’à une semaine au frais dans un contenant hermétique.
Vous pouvez aussi les déshydrater (dessiccation) au four ou au déshydrateur

Une petite recette ?
Soupe betterave, pomme, lait de coco & gingembre
Pour 1,5L de soupe environ.

  • 5/6 betteraves
  • 2 pommes pelées, épépinées et coupées en quartier
  • 2 cuillères à soupe d’huile de coco ou à défaut du beurre
  • 1L de bouillon de légumes
  • 250ml de lait de coco
  • un morceau de gingembre haché
  • une gousse d’ail
  • une cuillère à thé de curcuma
  • sel et poivre au goût
  1. Préchauffer le four à 180°C, et sur une plaque tapissée de papier parchemin, déposer les quartiers de betteraves, saler, poivrer et ajouter un filet d’huile végétale. Les cuire une vingtaine de minutes ou jusqu’à ce que les betteraves soient tendre (Vous pouvez aussi les cuire à l’eau pendant 20-30 min, dans ce cas ne les épluchez pas avant).
  2. Dans une grande poêle, faire fondre l’huile de coco (ou le beurre), ajouter l’ail, les pommes, le gingembre, le curcuma, saler et poivrer généreusement.
    Ajouter la betteraves, et le bouillon de légumes, laisser mijoter une dizaine de minutes à feu moyen.
  3. Ajouter le lait de coco et réduire le tout en soupe lisse et onctueuse. Rectifier l’assaisonnement au besoin.
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