CONFITURE DE PATIDOU !

Pour deux pots de confiture :
1,3 kg de courge patidou (soit environ 2 courges / 1kg de chair cuite)
600 g de sucre de canne
150 ml d’eau
1 citron
1 c. à café de gingembre moulu (ou frais râpé)

Préparation :
Découper en quartiers et épépiner les courges. Cuire dans une casserole d’eau ou bien à la vapeur une petite demi-heure jusqu’à ce que la chair soit bien molle. Égoutter en réservant 150 ml d’eau.
Séparer la chair de la peau (la cuisson facilite l’opération) et la réduire en purée avec 100 ml de l’eau préalablement réservée. Un mixeur peut s’avérer utile ici, mais un écrase purée ou même une fourchette peut également faire l’affaire. Le mixeur permet d’obtenir une consistance très onctueuse et sans morceaux.
Faire bouillir les 50 ml d’eau restante avec le sucre jusqu’à ce que ce dernier soit fondu. Ajouter alors la purée de courge et mélanger. Ajouter le jus d’un citron et le gingembre, mélanger à nouveau.
Laisser cuire à feu moyen pendant environ 30 minutes ou jusqu’à l’épaississement de la préparation. Pour s’assurer qu’une confiture a bien pris, en déposer une goutte sur une assiette froide, si la goutte se fige, c’est prêt, sinon poursuivre la cuisson.
Verser immédiatement la préparation encore chaude dans des pots préalablement stérilisés et refermer. Laisser refroidir le pot à l’envers en le posant sur son couvercle.

LIEN

QUE FAIRE DES FANES DE BETTERAVES NOUVELLES ?

Les fanes ainsi que les tiges sont excellentes. Certes ce n’est pas ce qu’on trouve le plus souvent dans le commerce mais sur les marchés elles sont bien là.

Voici une recette anti-gaspi et ultra facile pour les accommoder rapidement après l’achat
commencez par émincez les fanes de betterave, et les tiges à part en petit tronçons
dans une poêle avec un peu d’huile d’olive ou de beurre faites fondre une échalote ciselée et ajoutez les tiges de betterave
faites les revenir 5mn à couvert
Ajoutez ensuite le vert, salez, poivrez, couvrez et prolongez la cuisson de 10mn
C’est prêt ! rapide non ?

à déguster avec une viande blanche ( moi j’adore avec une côte de porc)
vous pouvez ajoutez des lardons à la préparation
alors, plus facile vous connaissez ?

LA BETTERAVE : REINE DES CRUDITES

Il existe trois grandes familles de betteraves : Les fourragères (pour le bétail), les sucrières (destinées à la fabrication du sucre) et, celles qui nous intéressent, les potagères.
Ces dernières, généralement rouges, présentent une forme arrondie, aplatie, allongée ou tronconique (en forme de cône). Les variétés de forme ronde les plus répandues s’appellent Action, Boro, Grenade, Monopoly, Red Titan, Red Val, Rhonda …
Il existe aussi des variétés jaunes (Burpee’s Golden), blanches (Albina Vereduna) ou encore rouge veinées de blanc (Tonda di Chioggia). N’hésitez pas à les préparer ensemble, notamment en carpaccio, pour varier les couleurs de vos plats.

C’est la reine des crudités, râpée, en bâtonnets, en dés ou coupée en tranches très fines à la mandoline. Râpée sa saveur s’accorde à merveille avec la mâche (on la servait déjà avec cette délicieuse salade au XVIè siècle !), la noix, la carotte, le céleri-rave, l’endive et la pomme.
Soignez l’assaisonnement ! Vinaigre de cidre, huile de colza, de noix ou de noisette, herbes fraîches, ciboulette, une pointe de moutarde pour apporter un peu de piquant à la saveur douce de la betterave.
En carpaccio, pensez à l’associer à des légumes tranchés très finement, comme la courgette, la carotte, la tomate et le fenouil. Pensez si vous l’avez achetée avec ses feuilles, à déguster ces dernières en mesclun, comme des jeunes pousses d’épinard, accompagnées de salade frisée ou de roquette.
La chair délicatement sucrée et juteuse de la betterave permet de réaliser d’excellents jus de légumes, par exemple associée à la carotte, à la menthe fraîche et au gingembre. Le jus de betterave permet en outre de colorer naturellement les oeufs durs, les pâtes, le riz, les gâteaux, les mousses sucrées ou salées et les sauces.
La betterave crue se décline aussi en chips, finement tranchée à la mandoline, cuite 20 à 30 minutes à 120-150°C sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé, avec un peu d’huile d’olive. Pour un beau festival de couleurs, préparez en même temps des chips de pommes de terre, de carottes et de panais. ajoutez un peu de fleur de sel juste avant de servir.

Achetée déjà cuite sous vide, la betterave est l’alliée de la cuisine de tous les jours, facile et rapide à préparer, chaude ou froide. Vous pouvez bien entendu l’acheter cure et la faire cuire selon vos besoins :
Au four, la betterave offre tout son fondant.
A la poêle, elle se prépare en quelques minutes, en fricassée au beurre avec de l’oignon, du persil, du sel et du poivre. Idéal pour accompagner le gibier, les viandes rouges et les poissons.
En velouté, on la sert façon bortsch russe, avec de la pomme de terre, de la pomme et de la crème fraîche relevée de citron et de raifort.
Pensez à la préparer en terrine, avec du fromage de chèvre, de la courgette et de la ciboulette. Cuite puis refroidie, elle se glisse dans un sandwich, coupée en fines tranches.
Plus insolite ? Détaillée en petits dés, la betterave se décline façon tartare, additionnée d’une sauce à base de ketchup, d’un peu de mayonnaise, de feuilles de persil frais et de ciboulette. Offre-lui la compagnie de dés de céleri, de radis, de carotte et de chou-fleur râpé à la mandoline pour un tartare de légumes à la fois croquant et fondant, crémeux et rafraîchissant.

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LA TOMATE : FRUIT DE L’ETE

Si la tomate est considérée comme un légume et consommée comme tel, elle est en réalité un fruit !
Croquez donc dans une tomate bien mûre, vous pourrez constater qu’elle contient plein de sucre résiduel.

La tomate est un fruit-légume très apprécié, par les grands comme par les petits. Facile à manger, facile à transporter, facile à préparer… elle remporte tous les suffrages.
C’est ronde et rouge qu’elle est la plus consommée, toutefois, on en trouve de toutes les formes et de toutes les couleurs !!

LE CHAMP DES PRODUCTEURS – LE VAN – 08 JUILLET 2018

Comme depuis quelques années maintenant, Les Jardins de PIMBA seront au Rendez Vous du Voyage A Nantes pour le Marche des Producteurs !

Retour de ce marché d’exception qui réunit les meilleurs producteurs locaux, fournisseurs des grands chefs de la région et au-delà.

Lové sous les arbres du Parc de la Sèvre, au bord de l’eau et face à la Chaussée des moines, le Champ des producteurs est devenu au fil des ans le rendez-vous incontournable des gourmets en quête des meilleurs produits de la région, habituellement réservés aux chefs. Une cinquantaine des meilleurs producteurs seront présents (races locales, épices et herbes aromatiques, pêche de petits bateaux, légumes grand cru …) et vous permettront de déguster et acquérir cette matière première de grande qualité.

Mais le Champ des Producteurs, ce sont également les fameux Pôles des Chefs où une vingtaine de cuisiniers se succéderont tout au long de la journée pour transformer votre panier de course en un plat savoureux à déguster sur place. Ces pôles, dessinés par l’agence Barreau et Charbonnet, offrent design singulier à ce marché vraiment exceptionnel qui conjugue excellence, créativité et convivialité.

HORAIRES
08/07/2018 de 11h à 19h
TARIFS
Entrée libre – Pôle des chefs : gratuit sur inscription sur place
ACCÈS : Parc de la Sèvre, 44120 Vertou

DES NOUVELLES !!!!!

Olalalaaaaa ! Voici bien longtemps que nous avons pas donné de nouvelles des Jardins de PIMBA ! Et pour cause, il nous faut travailler dur en ce moment pour pallier les grosses semaines de mauvais temps du début d’année ainsi que les 3 dernières semaines de pluies ou il a fallu attendre le retour du beau temps et sec pour pouvoir retravailler la terre… Mais que cela ne tienne, tout pousse !!

Bref : Aubergines, poivrons, tomates, courgettes, concombres, pommes de terre, oignons/échalotes, choux, courges….. certaines commencent à donner, d’autres sont déjà en pleine production !!!!

Nous étudions la meilleure solution d’horaires pour cet été : vous en serez plus dans quelques jours !!

 

 

CIRAFINE, CIJOSEE, CHARLOTTE !!!

Avant désherbage !

Après désherbage !!

Chaque année au printemps, les fraises font leur retour sur les étals, et ce pour notre plus grand plaisir ! Elles redonnent des couleurs à nos assiettes, émoustillent nos papilles… et surtout nous apportent une bonne dose de vitamines et d’antioxydants. Peu caloriques, elles peuvent même se consommer sans modération. Il ne vous reste plus qu’à trouver la variété la plus à votre goût…
Ici au Jardin de PIMBA, nous avons principalement 3 variétés de fraises :

La fraise « Mara des Bois » est une variété remontante qui fructifie de fin mai jusqu’à octobre. Ce fraisier se distingue par le délicieux goût de fraise des bois de ses fruits et par sa production importante pouvant atteindre 1 kg par plant.
La fraise « Cirafine » fait partie des variétés de fraises remontantes et produit ainsi jusqu’aux premières gelées. Issue de recherches à partir de la Mara des Bois, on lui trouve une jolie présentation de fraise allongée, avec un goût fruité, bien équilibré entre le sucré et l’acide et une chair tendre.
La fraise « Cijosée » vous offrira plusieurs récoltes de fruits tout au long de l’année pour faire le plein de gourmandise. Avec ces fraises fermes et goûteuses, vous ne pourrez pas résister à ces fruits rouges écarlates bien juteux et parfumés.
et nous avons aussi un petit peu de fraise « Charlotte« , qui vous séduira par son goût prononcé de fraise des bois, sucré et peu acide.

Patientez encore quelques jours, et d’ici à la fin mai (si les gelées ne nous font pas encore trop de dégâts), la cueillette s’ouvrira !

NOTRE NURSERIE !!

Voilà quelques semaines maintenant que nous avons commencé nos séries de semis : Oignons, tomates, choux, aromatiques, salades, courges en tout genre… Elles tentent toutes de pousser malgré les températures peu clémentes en ce moment…. Le point de germination des tomates se situe a 15° par exemple…. Malgré tout, tout commence à point nommé à prospérer, voyez par vous même !!!

UN PETIT CALCUL ?

Vous prenez un motte de terre et vous y placez entre 1 et 3 graines de poireaux (avec l’utilisation de ma motteuse !). Passez quelques heures à fabriquer des mottes, les mettre en place grâce a la « pelle à motte » dans des casiers prévus à cette effet. Laissez les germer quelques jours et puis transférez-les sous un tunnel de culture.

 

A raison de 1/3 graines par mottes, avec 13×7 mottes par casier, à raison de 280 casiers posés hier et ce matin : calculer le nombre de plants de poireaux qu’il faudra transplanter d’ici quelques mois !!

Allez je vous aide :
1 graine X 13 x 7 x 280 : 25480 plants
2 graines x 13 x 7 x 280 : 50960 plants
3 graines x 13 x 7 x 280 : 76440 plants

On vous rassure, toutes les mottes de donnent pas forcément de plants, mais cela donne une idée du travail que représente une saison de poireaux.

LA POIREE : CHERCHE LA GROSSE BETTE !!

Les botanistes s’accordent à dire que la Bette maritime, Beta Vultaris Maritima, est à l’origine des Betteraves d’une part, et des Poirées d’autres parts. Dans le premier cas, le grossissement,t de la racine est à l’origine de la différenciation alors que pour les Poirées, c’est l’épaississement du pétiole qui les voit émerger.

Jusqu’au moyen âge, la Bette traine une réputation peu rutilante, héritée des Grecs et des Romains qui la considéraient même comme nuisible. C’est avec la formations des cardes qu’elle gagne ses galons, et passe du statut d’ingrédient pour la soupe à celui de légume à part entière. Pourtant, elle ne se développera que timidement et connaitra un intérêt très localisé et régional.

La région parisienne s’est pourtant illustrée à travers ses habiles maraichers : Blonde à cardes vertes semble être à l’origine des autres variétés. Ce légume ne pouvait pas mieux commencer, car c’est une Bette remarquable. La recherche de larges cardes bien blanches a été la préoccupation des améliorations.

Jusque dans les années 50, on trouvait encore : Blonde à cardes blanches, Vert foncé à cardes blanches, Vertes à cardes blanches, très larges cardes et encore Poirée Lucullus frisée blonde à cardes blanches. Dans le sud on préférait « Cicla » avec ses très larges côtes.

Aujourd’hui, le catalogue s’est sensiblement réduit, seulement trois Poirées subsistent au catalogue officiel et une seule au catalogue amateur : Quelle Misère !

 

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