ET NOUS AVONS TESTE LA CONFITURE DE :

Le fruit mystérieux du magasin a fait beaucoup parlé de lui et c’est normal ! Nos Gingerines (ou Citre, Merveille, Mereville, Barbarine,…) ne sont pas communes à nos régions mais plutôt à celles du sud de la France, ainsi que l’Espagne et l’Italie….

Cette grosse pastèque ne se mange pas cru mais presque uniquement en confiture…. C’est une amie qui nous a « prêté » ses graines que nous avons fait pousser dans nos vergers et la récolte fût abondante (et il en reste quelques unes encore).

Bref, il nous fallait tester cette confiture coûte que coûte et le résultat est au dessus de nos espérances….

Le plus long – mise à part la pousse – est d’égrainer la courge…. Et oui, les graines sont éparpillées dans la chair : Un petit travail de patience…. Une fois tout épluchée, on pèse la courge et on ajoute la moitié en sucre que l’on laisse macérer toute une nuit (ici 6kg de chair => 3 kg de sucre). Chose assez étrange, le lendemain nous nous sommes retrouvés avec une bassine très liquide : Le sucre avait fondu et la chair de la citre avait perdu toute son eau, mais les 3 cuissons successives sont là pour faire évaporer le surplus. Donc, le lendemain nous avons ajouté des gousses de vanilles (7) ainsi que trois citrons pressés et leurs zestes. et c’est parti pour la première cuisson : 30 mn à partir des premiers frémissements… On laisse reposer et on recommence la cuisson deux autres fois : (on a perdu au bout des trois cuissons entre 1/3 et 1/2 d’eau)….

En tout cas, le résultat est là : on a passé le mixer histoire de ne pas avoir trop de morceaux (tout en n’en laissant quelques uns) et mise à chaud dans les pots… Une magnifique couleur ambrée et un gout vraiment « merveilleux ».

A vous de tester !!

QUELQUES PHOTOS

C’était hier, au Grand Marché du Voyage à Nantes, parc de la Sèvre à VERTOU….

ÇA POUSSE !!!

Courges spaghetti, butternut, muscade, potiron, potimarron et pastèque, aubergines, poivrons, courgettes…. saurez vous les reconnaitre?

LA CUEILLETTE EST OUVERTE !

Chaque année au printemps, les fraises font leur retour sur les étals, et ce pour notre plus grand plaisir ! Elles redonnent des couleurs à nos assiettes, émoustillent nos papilles… et surtout nous apportent une bonne dose de vitamines et d’antioxydants. Peu caloriques, elles peuvent même se consommer sans modération. Il ne vous reste plus qu’à trouver la variété la plus à votre goût…

Ici au Jardin de PIMBA, nous avons principalement 3 variétés de fraises :

La fraise « Mara des Bois » est une variété remontante qui fructifie de fin mai jusqu’à octobre. Ce fraisier se distingue par le délicieux goût de fraise des bois de ses fruits et par sa production importante pouvant atteindre 1 kg par plant.
La fraise « Cirafine » fait partie des variétés de fraises remontantes et produit ainsi jusqu’aux premières gelées. Issue de recherches à partir de la Mara des Bois, on lui trouve une jolie présentation de fraise allongée, avec un goût fruité, bien équilibré entre le sucré et l’acide et une chair tendre.
La fraise « Cijosée » vous offrira plusieurs récoltes de fruits tout au long de l’année pour faire le plein de gourmandise. Avec ces fraises fermes et goûteuses, vous ne pourrez pas résister à ces fruits rouges écarlates bien juteux et parfumés.
et nous avons aussi un petit peu de fraise « Charlotte« , qui vous séduira par son goût prononcé de fraise des bois, sucré et peu acide.

 

LE GRAND MARCHÉ DES PRODUCTEURS – 05 JUIN 2017

Producteurs et artisans de toute la Région se donnent rendez-vous à Nantes, au pied de la grue jaune.
Plus de 120 producteurs et artisans régionaux issus des 5 départements des Pays de la Loire et représentant la diversité des productions agricoles et alimentaires régionales seront réunis. L’occasion pour les 20 000 visiteurs attendus de découvrir et rencontrer des producteurs traditionnels mais aussi des productions locales plus inattendus telles que le safran, les glaces à la ferme, le foie gras, la viande de biche ou encore les fromages de lait de vache d’un jeune agriculteur.

Ce marché alimentaire est exceptionnel à plus d’un titre : par la qualité et la diversité des producteurs présents, par le site et la scénographie, mais aussi par le format original mêlant achat, dégustation, démonstrations, ateliers, barbecues, pique-nique…le tout au bord de la Loire et sur toute une journée.

Les Jardins de PIMBA seront présents pour vous présenter les produits de saison ! Venez Nombreux !!

QUE FAIRE DES DERNIERS CHOUX-FLEURS !

Chou-fleur et les brocolis représentent un type particulier de Choux chez lesquels la partie comestible n’est pas fournie par les feuilles mais par les inflorescences entières. Le chou-fleur tel que nous le connaissons est absent de l’Antiquité. Il est certain que par les sélections successives, le brocoli a donné Le Chou-fleur, une forme À la pomme plus dense, Plus blanche et plus précoce à fleurir.

Mathématiques botaniques : dans les années 1910 le mathématicien Benoît Mandelbrot a présenté sa théorie sur les fractales : une répétition d’un même motif à l’infini. Chez les végétaux, l’exemple est fourni par la feuille de la fougère, mais aussi par le chou-fleur. Sa pomme se présente comme un bouquet et chaque bouquet aussi petit soit-il, prend la forme de la pomme entière. Curieusement, les côtes de la Bretagne ont aussi une configuration fractale : Faut-il y voir un signe, lorsqu’on sait que la région est réputée pour ses choux-fleurs?

Une petite recette pour les choux-fleurs qui se perdent?

  • Ingrédients / pour 6 personnes
    1 chou-fleur
    15 g de beurre
    4 petites pommes de terre
    1 oignon
    1 kubor maggi
    poivre, sel
    3 vache qui rit ou 3 kiri (ou crème fraiche)
  • le petit plus :
    30 g d’amandes effilées
    35 g de pistaches décortiquées
    noix de muscade en poudre ou râpée

PRÉPARATION

1) Peler et émincer l’oignon. Peler et laver les pommes de terre, les couper en petits cubes. Laver le chou-fleur, détacher les bouquets.
2) Dans un faitout, faire chauffer le beurre, y dorer l’oignon émincé, mettre les dés de pommes de terre et les bouquets de chou-fleur, le cube maggi, saler peu et poivrer, couvrir d’eau. Laisser cuire sur feu moyen en remuant régulierement pendant la cuisson de 35 à 40 minutes environ (si besoin ajouter un peu d’eau dans le faitout).
3) Pendant la cuisson des légumes, faire dorer les amandes effilées à four chaud quelques minutes. Les réserver pour le service.
4) En fin de cuisson des légumes ajouter les fromages et mixer le tout afin d’obtenir un velouté.
5) Servir bien chaud en disposant au centre de chaque récipient des amandes effilées grillées et des pistaches décortiquées. Saupoudrer d’une pointe de muscade.

Savourer sans attendre. Accompagner éventuellement de petits croûtons.

LA BETTERAVE

La betterave dite « potagère » est celle que l’on utilise en cuisine. C’est un légume racine de la famille des chénopodes tout comme les épinards, le quinoa, l’amarante, les blettes… De couleur rouge violacée, rose, orangée, jaune, blanche ou rose dont la chair est cerclée d’anneaux blancs. Il en existe en plusieurs variétés dont des cylindriques, des rondes, des globuleuses, des aplaties… Ce légume mesure, en moyenne, entre 10 et 20 centimètre de long et de 7 à 10 cm de diamètre en fonction de la variété.
Ne pas confondre la betterave ‘potagère’ propre à la consommation humaine à la ‘fourragère’ qui est réservée à l’alimentation animale ou encore la ‘sucrière’ dont on extrait le sucre de blanc, blond, roux et la mélasse.
Crues, elles se conservent telles qu’elles, enveloppées dans un sachet de papier kraft et ce pendant plusieurs semaines dans le bac à légumes. Dans le cas où les fanes seraient présentent et encore attachées aux betteraves, ne les coupez pas, sinon elles se flétriront trop rapidement. Les fanes se conserveront que deux jours au maximum.
Dans le cas où vous auriez à conserver-les pendant une plus longue période,
déposez-les dans un sceau de sable que vous conserverez au frais à la cave, sur le balcon, au garage…
Cuites, elles se conservent jusqu’à une semaine au frais dans un contenant hermétique.
Vous pouvez aussi les déshydrater (dessiccation) au four ou au déshydrateur

Une petite recette ?
Soupe betterave, pomme, lait de coco & gingembre
Pour 1,5L de soupe environ.

  • 5/6 betteraves
  • 2 pommes pelées, épépinées et coupées en quartier
  • 2 cuillères à soupe d’huile de coco ou à défaut du beurre
  • 1L de bouillon de légumes
  • 250ml de lait de coco
  • un morceau de gingembre haché
  • une gousse d’ail
  • une cuillère à thé de curcuma
  • sel et poivre au goût
  1. Préchauffer le four à 180°C, et sur une plaque tapissée de papier parchemin, déposer les quartiers de betteraves, saler, poivrer et ajouter un filet d’huile végétale. Les cuire une vingtaine de minutes ou jusqu’à ce que les betteraves soient tendre (Vous pouvez aussi les cuire à l’eau pendant 20-30 min, dans ce cas ne les épluchez pas avant).
  2. Dans une grande poêle, faire fondre l’huile de coco (ou le beurre), ajouter l’ail, les pommes, le gingembre, le curcuma, saler et poivrer généreusement.
    Ajouter la betteraves, et le bouillon de légumes, laisser mijoter une dizaine de minutes à feu moyen.
  3. Ajouter le lait de coco et réduire le tout en soupe lisse et onctueuse. Rectifier l’assaisonnement au besoin.

QUI VEUT DES ENDIVES !

Autrefois abandonnée et sauvage sur le bord des routes du Nord, l’endive ou chicon est aujourd’hui le légume le plus consommé des français.

Il existe principalement 4 variétés d’endive : la Béa, la Flash, la Turbo et la Carmine, communément appelée l’endive rouge.

Sa culture très particulière a été mise au point en Belgique, vers 1850, par M. Bréziers, jardinier-chef de la Société d’Horticulture belge, dans le Jardin Botanique de Bruxelles. La chicorée dite « witloof » (ou feuille blanche en langue flamande) est restée d’un usage très régional pendant plus de vingt ans. Renommée dans le Nord et le Pas de Calais, elle y prendra sa dénomination régionale de « chicon » (« trognon », en parler ch’timi). Les Grecs avaient déjà repéré les vertus médicinales de la chicorée, l’ancêtre de notre endive : Galien, 200 ans avant notre ère, l’appelait déjà « l’amie du foie ». En effet, son amertume était sensée stimuler le fonctionnement de la vésicule biliaire, et faciliter la digestion. Riche d’un apport minéral très diversifié, l’endive possède une haute densité nutritionnelle en minéraux et oligo-éléments.

Avec 5 à 10 mg de vitamine C au 100 g, elle couvre 10% des besoins quotidiens.Mais surtout, l’endive est source de sélénium : 0,013 mg/100 g alors que 0,060 g sont recommandés. C’est un oligo-élément qui protège du vieillissement des cellules et limite ainsi l’apparition de certains cancers. Consommée cuite ou crue, ses fibres sont bien tolérées, même par le convives ayant un système digestif délicat. De plus, la légère amertume de certaines variétés d’endives stimule en douceur les sécrétions digestives. Sa richesse en potassium ainsi que sa constitution à 94% d’eau favorisent une excellente épuration rénale.
préparation des endives. Très peu calorique car n’apportant que 15 kcal par 100 g (ce qui la rend comparable au concombre et aux salades), l’endive servie en salade est néanmoins accompagnée de vinaigrette qui peut apporter, elle, beaucoup de calories…

 

Quelques recettes….

ENDIVES BRAISEES AU MIEL ET A L’ORANGE

• 4 endives
• 15 cl de jus d’orange
• 1 orange bio
• 10 cl de bouilon de légumes
• 3 cuil. à soupe de miel liquide
• 25 g de beurre
• sel, poivre

1 Prélevez le zeste de l’orange et hachez-le. Récupérez le jus du fruit et ajoutez-le aux 15 cl de jus. Lavez bien les endives et placez-les dans une cocotte minute sur feu vif, avec le beurre déjà mousseux et le zeste d’orange. Laissez-les dorer environ 3 min en les retournant régulièrement.
2 Ajoutez le miel et mélangez bien. Laissez les endives caraméliser de toutes parts pendant environ 5 min, tout en mélangeant régulièrement. Salez et poivrez.
3 Versez le bouillon de légumes et le jus d’orange sur les endives. Fermez la cocotte hermétiquement et laissez cuire environ 20 min. A la fin de la cuisson, laissez éventuellement réduire le reste de liquide des endives, et proposez-le comme sauce d’accompagnement.

SOUPE D’ENDIVES

• 1 ou 2 oignons
• 1 kg d’endives
• 1 bouillon cube (poule ou boeuf)
• 1 ou 2 carottes
• 1 ou 2 pommes de terre
• margarine
• crème fraîche

Faire roussir les oignons dans un peu de margarine, découper les endives en lamelles et les ajouter.
Quand tout est blondi, ajouter de l’eau (1 litre 1/2 environ), les carottes découpées en petits morceaux ainsi que les pommes de terre, mettre le cube de bouillon et laisser cuire à feu doux 1/2 h ou 3/4 heures.
Mixer en fin de cuisson. Au moment de consommer, rajouter un peu de crème fraîche épaisse.

PETITE SOUPE D’APRES FETES !

Et non ! pas de recettes miracles pour pouvoir se sentir mieux après l’opulence des fêtes de fin d’année… Mais profitons donc des produits de l’hiver pour nous préparer une très bonne soupe : Pomme de terre, navet, carotte, céleri, potimarron, poireau, rutabaga, etc.

le seul conseil : passez vos légumes à la mandoline, ceux ci cuiront plus efficacement et cela donne par la suite une soupe très lisse.

Pour les plus gourmands, on peut « glacer » les légumes dans un peu de beurre et ensuite couvrir d’eau (à hauteur).

Ces soupes sont pleines de vitamines :

Le poireau avec un faible apport calorique (27kcal/100gr) nettoie l’estomac, il est doté d’une forte teneur en vitamines en minéraux et en fibres. Vitamines A, B1, B2, E, et C, potassium et calcium ne sont pas en reste.
Le navet possède également des vertus diététiques, c’est un légume riche en vitamine C. Pour 100 grammes il couvre 28% des apports journaliers d’un besoin quotidien pour un adulte. Propriété préventive vis à vis du cancer, contient de la vitamine K.
Nous ne présenterons plus la carotte, source de vitamines A et C, riche en fibre. Remarquée pour sa protection contre les maladies cardiovasculaires, les caroténoïdes neutralisent les radicaux libres ce qui leur prévaut des propriétés anti-oxydantes.
De la même famille que la carotte, le panais, un légume racine oublié, légume d’hiver, toujours riche en vitamine C et en fibre.
La pomme de terre est pleine de vitamine C et contient de la vitamine B1. Le persil contient de la vitamine K, B2. Sa quantité de vitamines A et C est énorme.
Voici le meilleur pour la fin, il peut très bien s’ajouter ou remplacer la carotte : le potimarron !

Un légume riche, le potimarron !
Ce légume-fruit est un cousin du potiron, une courge appelée « cucurbita maxima ». A, B, C, D…que de vitamines ! C’est un puissant anti-oxydant, dont le taux de béta carotène est 2 fois supérieur à celui de la carotte. Indispensable à la peau, aux tissus et à la vision.
Nous ne tarirons pas d’éloges sur cette courge aux allures de petite citrouille. Riche en oligo-éléments (phosphore, calcium, magnésium, fer, silicium), il regorge d’acides aminés et d’acides gras insaturés. Le potimarron est excellent pour la santé, avec un apport nutritionnel exceptionnel ! Surtout ne pas enlever la peau, c’est là qu’il y a le plus de vitamines.

Voilà de quoi se donner « bonne conscience » et surtout « plaisir de manger ».

NOUVELLES CONFITURES !!

Que faire, quand en fin de saison les fruits risquent de se perdre ?  Et bien les Jardins de Pimba sont heureux de vous présenter leurs dernières confitures grâce à la Ferme Fruitière : Confitures de coings, confitures de poires & confitures de tomates vertes, citrons et vanille sont désormais en vente au magasin ainsi que dans les différentes AMAP. Elaborées à partir de fruits de qualité irréprochable ainsi que du fructose qui restitue au mieux les saveurs subtiles des fruits.

N’hésitez pas à les goûter !