CIRAFINE, CIJOSEE, CHARLOTTE !!!

Avant désherbage !

Après désherbage !!

Chaque année au printemps, les fraises font leur retour sur les étals, et ce pour notre plus grand plaisir ! Elles redonnent des couleurs à nos assiettes, émoustillent nos papilles… et surtout nous apportent une bonne dose de vitamines et d’antioxydants. Peu caloriques, elles peuvent même se consommer sans modération. Il ne vous reste plus qu’à trouver la variété la plus à votre goût…
Ici au Jardin de PIMBA, nous avons principalement 3 variétés de fraises :

La fraise « Mara des Bois » est une variété remontante qui fructifie de fin mai jusqu’à octobre. Ce fraisier se distingue par le délicieux goût de fraise des bois de ses fruits et par sa production importante pouvant atteindre 1 kg par plant.
La fraise « Cirafine » fait partie des variétés de fraises remontantes et produit ainsi jusqu’aux premières gelées. Issue de recherches à partir de la Mara des Bois, on lui trouve une jolie présentation de fraise allongée, avec un goût fruité, bien équilibré entre le sucré et l’acide et une chair tendre.
La fraise « Cijosée » vous offrira plusieurs récoltes de fruits tout au long de l’année pour faire le plein de gourmandise. Avec ces fraises fermes et goûteuses, vous ne pourrez pas résister à ces fruits rouges écarlates bien juteux et parfumés.
et nous avons aussi un petit peu de fraise « Charlotte« , qui vous séduira par son goût prononcé de fraise des bois, sucré et peu acide.

Patientez encore quelques jours, et d’ici à la fin mai (si les gelées ne nous font pas encore trop de dégâts), la cueillette s’ouvrira !

NOTRE NURSERIE !!

Voilà quelques semaines maintenant que nous avons commencé nos séries de semis : Oignons, tomates, choux, aromatiques, salades, courges en tout genre… Elles tentent toutes de pousser malgré les températures peu clémentes en ce moment…. Le point de germination des tomates se situe a 15° par exemple…. Malgré tout, tout commence à point nommé à prospérer, voyez par vous même !!!

UN PETIT CALCUL ?

Vous prenez un motte de terre et vous y placez entre 1 et 3 graines de poireaux (avec l’utilisation de ma motteuse !). Passez quelques heures à fabriquer des mottes, les mettre en place grâce a la « pelle à motte » dans des casiers prévus à cette effet. Laissez les germer quelques jours et puis transférez-les sous un tunnel de culture.

 

A raison de 1/3 graines par mottes, avec 13×7 mottes par casier, à raison de 280 casiers posés hier et ce matin : calculer le nombre de plants de poireaux qu’il faudra transplanter d’ici quelques mois !!

Allez je vous aide :
1 graine X 13 x 7 x 280 : 25480 plants
2 graines x 13 x 7 x 280 : 50960 plants
3 graines x 13 x 7 x 280 : 76440 plants

On vous rassure, toutes les mottes de donnent pas forcément de plants, mais cela donne une idée du travail que représente une saison de poireaux.

LA POIREE : CHERCHE LA GROSSE BETTE !!

Les botanistes s’accordent à dire que la Bette maritime, Beta Vultaris Maritima, est à l’origine des Betteraves d’une part, et des Poirées d’autres parts. Dans le premier cas, le grossissement,t de la racine est à l’origine de la différenciation alors que pour les Poirées, c’est l’épaississement du pétiole qui les voit émerger.

Jusqu’au moyen âge, la Bette traine une réputation peu rutilante, héritée des Grecs et des Romains qui la considéraient même comme nuisible. C’est avec la formations des cardes qu’elle gagne ses galons, et passe du statut d’ingrédient pour la soupe à celui de légume à part entière. Pourtant, elle ne se développera que timidement et connaitra un intérêt très localisé et régional.

La région parisienne s’est pourtant illustrée à travers ses habiles maraichers : Blonde à cardes vertes semble être à l’origine des autres variétés. Ce légume ne pouvait pas mieux commencer, car c’est une Bette remarquable. La recherche de larges cardes bien blanches a été la préoccupation des améliorations.

Jusque dans les années 50, on trouvait encore : Blonde à cardes blanches, Vert foncé à cardes blanches, Vertes à cardes blanches, très larges cardes et encore Poirée Lucullus frisée blonde à cardes blanches. Dans le sud on préférait « Cicla » avec ses très larges côtes.

Aujourd’hui, le catalogue s’est sensiblement réduit, seulement trois Poirées subsistent au catalogue officiel et une seule au catalogue amateur : Quelle Misère !

 

BELLE NOUVELLE ANNEE 2018

Après les « ripailles » des fêtes de Noël et de la Saint-Sylvestre, rien de tel qu’un plein de vitamines et d’énergie pour bien débuter l’année 2018. Un régime détox implique des règles diététiques et une bonne hygiène de vie. Pour éviter de craquer sur les restes de bûche glacée ou de foie gras, on fait le tri dans son frigo pour ne garder que les produits qui sont bons pour nous !

A consommer à volonté : les fruits, les légumes et les céréales complètes ! Ces trois groupes d’aliments pleins de vitamines, d’antioxydants et de fibres sont l’idéal pour nettoyer l’organisme et améliorer la digestion.

On remplace la viande rouge par des poissons maigres comme le cabillaud ou le turbo, que l’on cuit à la vapeur pour un minimum de calories. Pour purifier son organisme tout en donnant de la saveur à mes plats, on utilise des herbes aromatiques pour assaisonner les plats.  Romarin, persil, sauge, thym, basilic… Riches en chlorophylle, les herbes apportent de la vitalité à l’organisme, et sont les alliées idéales pour un teint frais !

NOS SALADES D’HIVER : LA MÂCHE

Avec la laitue et la chicorée, la mâche constitue la troisième grande famille de salades. Ces rosettes de feuilles rondes, d’un beau vert foncé et brillant, sont charnues et croquantes. Originaire du bassin méditerranéen, la mâche fait figure de salade hivernale de référence sur les étals, même si elle se consomme tout au long de l’année. Son goût subtil et raffiné vous régale lorsqu’elle est crue, en salade, mais aussi cuite, en velouté et en accompagnement.

 

NOS SALADES D’HIVER : LA MIZUNA

Le mizuna est une plante bisannuelle à feuillage vert foncé de forme découpée, originaire des zones maritimes du nord de la Chine, de Corée et du Japon. Cette plante de la famille du chou fait parti avec les moutardes, le mibuna, le komatsuna, le tah-tsaï, et bien d’autres variétés, du grand choix de légumes que l’on trouve sur les étals des marchés en Asie. On le cultive depuis le 17ème siècle au Japon et c’est après la seconde guerre mondiale qu’il apparait d’abord aux Etats-Unis puis en Europe. Ce légume très ancien en Asie peut atteindre la taille de 40 cm. A planter au potager absolument!

Les Japonais utilisent le mizuna aussi bien dans les soupes, les salades, avec des cornichons ou dans le Mizutaki de baleine. En Europe, nous l’utilisons surtout en salade, mélangée avec d’autres feuilles comme la laitue, la roquette, l’oseille ou d’autres plantes de cette grande famille…. Son goût est entre l’oseille et les épinards, ce qui permet de l’utiliser un peu partout comme légume. Je vous conseille d’en mettre dans la soupe et en particuliers dans la soupe de légumes, dans la potée au chou, cuit comme des épinards, comme légume dans un pot-au-feu, cuit avec du poisson, ou des tagliatelles à la crème. le mizuna est riche en calcium en plus de la vitamine A et C.

La Mizuna est actuellement dans nos tunnels de culture : elle sera très prochainement dans vos assiettes !

PANIERS FRAICHEURS EN GARE D’ANCENIS

PANIER FRAICHEUR TER
UN SERVICE DE PROXIMITÉ ÉCO-CITOYEN ET GOURMAND !

À PORTÉE DE TRAIN, VOTRE PANIER DE FRUITS ET LÉGUMES DE SAISON, CULTIVÉS PAR DES PRODUCTEURS LOCAUX VOUS ATTEND CHAQUE MARDI DE 17H00 À 18H45.
TER Pays de la Loire et le Groupement des Agriculteurs Biologiques de la Loire-Atlantique s’associent aux maraîchers locaux afin de proposer des produits respectueux de l’environnement, composés au gré des saisons.
C’EST ÉCOLOGIQUE
Les fruits et légumes PANIER FRAÎCHEUR TER sont produits près de chez vous et vendus directement par le producteur.
Ce procédé réduit les émissions polluantes liées au transport de marchandises et contribue au maintien de l’économie locale. Ce service est proposé en collaboration avec le GABB de
la Loire-Atlantique.
C’EST ÉCONOMIQUE
Pour 17€ par petit panier, vous disposez chaque semaine, selon la saison et les produits, de fruits et légumes frais.
C’EST SIMPLE
Les paniers sont distribués tous les mardis au point Panier Fraîcheur TER dans le hall de la gare d’Ancenis de 17h00 à 18h45

C’EST ICI

COURGE SPAGHETTI A LA SAUCE SALSA

La courge spaghetti est un légume-fruit. Cette courge d’hiver à chair blanche voire jaunâtre fait partie de la famille des cucurbitacés.

Pour information, le fruit des cucurbitacés se nomme « pépon ». De manière plus spécifique, la courge spaghetti appartient à l’espèce Cucurbita pepo dont les critères d’appartenance sont les suivants : le pédoncule (la partie de la tige attachée au fruit) est dur et anguleux (sur cette photo, le pédoncule a été coupé trop près de la base pour le voir) lorsque le fruit atteint sa maturité. Les angles du pédoncule sont aigus et se prolongent sur le fruit sans qu’il n’y ait un véritable renflement. A maturité, la chair des fruits de l’espèce est plus ou moins filandreuse. En plus de la courge spaghetti, cette espèce de courges (cucurbita pepo) inclue les courges d’été dont la chair est blanchâtre (courgettes, coucourzelles, cou droit, cou tors, rondes de Nice, pâtissons…). On y compte aussi les citrouilles, les courges poivrées et les petites courges ornementales dont la chair est plutôt orangée.

Si la courge spaghetti vous intimide, tentez cette recette facile et réalisable rapidement de spaghetti accompagné de sauce salsa au poulet et aux épices

Fan de spaghetti bolognaise ? Révolutionnez votre quotidien avec cette recette qui vous surprendra. D’abord, remplacez vos habituelles pâtes par une courge spaghetti, fondante et légèrement sucré, cette cucurbitacée vous séduira ! Quant à la sauce bolognaise, remplacez-la par une sauce salsa au poulet et relevée avec du cumin et du paprika. Un vrai délice très facile à réaliser !

Ingrédients :

– 1 courge spaghetti
– Huile
– Sel, Poivre
– 1 oignon
– 2 gousses d’ail
– 1 poivron
– 1 petit piment
– 300 g de poulet cuit
– 200 g de haricots rouges (ou noirs) cuits
– 1 boîte de tomates pelées en conserve
– Paprika
– Cumin
– Cheddar

Préparation :

1. Coupez la courge spaghetti en deux, dans le sens de la longueur. Avec une cuillère à soupe, videz l’intérieur de la courge et étalez l’huile neutre avec un pinceau.

2. Salez, poivrez et enfournez 40 minutes à 200 °C. Prolongez la cuisson si certaines parties intérieures de la courge sont encore dures.

3. Dans une poêle, faites revenir l’oignon, le piment et les poivrons émincés. Cuisez à basse température jusqu’à ce que l’oignon devienne translucide. Augmentez le feu, salez, poivrez et ajoutez le paprika et le cumin.

4. Ajoutez les tomates pelées hachées et laissez réduire. Ajoutez le poulet et les haricots rouge en fin de cuisson.

5. Avec une fourchette, séparez la chair de la courge spaghetti des bords. Les spaghettis se forment tous seuls. Mélangez dans la courge ou transvasez dans un plat pouvant aller au four.

6. Versez la sauce salsa dans les spaghettis, mélangez, parsemez de cheddar râpé puis enfournez 5 minutes à 200 °C. Servez avec un peu de coriandre hachée !

SOURCE

LE MOIS DE NOVEMBRE

Avec ses fleurettes blanches et nuageuses qui n’écloront jamais, le chou-fleur renferme une richesse nutritionnelle et culinaire encore trop peu connue…Les variétés de choux-fleur fleurissent toute l’année. On parle donc de chou-fleur de printemps, d’été, d’automne et d’hiver.

On voit arriver également sur les marchés des choux-fleur violets, oranges et verts, qui permettent de varier les plaisirs !

Originaire du Proche-Orient, le chou-fleur était déjà consommé des Grecs et des Romains. Puis il fut oublié jusqu’au XVIe siècle, où il réapparut tel un légume nouveau. Le chou-fleur fut introduit d’abord dans le jardin de Louis XIV, puis pris ses lettres de noblesse sous Louis XV. Celui-ci appela les plats à base de chou-fleur « à la du Barry », du nom d’une de ses favorite. Au début, le chou-fleur s’obtenait difficilement. Les graines provenaient de Chypre.Ce n’est qu’au XVIIe siècle qu’il pu être obtenu par semis en France. Aujourd’hui, plus de vingt variétés de chou-fleur sont produites en France, notamment en Bretagne et en Rhône-Alpes.
Comme tous les choux, le chou-fleur fait partie des incontournables d’une alimentation équilibrée. Le chou-fleur est constitué de plus de 90% d’eau et possède ‘un très bon taux en vitamine C (une portion de 200 g en fournie 60 mg, après cuisson !), de vitamines du groupe B, potassium, magnésium (10% du besoin quotidien), calcium et d’un large éventail d’oligo-éléments. Ce légume est composé à 2,5% de fibres alimentaires, dont de la pectine qui donne un côté moelleux. Grâce à cela, il s’agit d’un des légumes les plus efficaces pour lutter contre la constipation. Ces fibres, associées à des sucres rares, accélèrent le transit intestinal.

Des apports, mais pas d’excès !
Il s’agit d’un légume particulièrement intéressant pour son apport en minéraux et en vitamines, mais aussi pour éviter tout excès énergétique. En effet, une portion de 200 g fournit moins de 50 kcalories. De plus, la présence de fibres régularise et ralentit l’assimilation des divers glucides.

 

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