COURGE SPAGHETTI A LA SAUCE SALSA

La courge spaghetti est un légume-fruit. Cette courge d’hiver à chair blanche voire jaunâtre fait partie de la famille des cucurbitacés.

Pour information, le fruit des cucurbitacés se nomme « pépon ». De manière plus spécifique, la courge spaghetti appartient à l’espèce Cucurbita pepo dont les critères d’appartenance sont les suivants : le pédoncule (la partie de la tige attachée au fruit) est dur et anguleux (sur cette photo, le pédoncule a été coupé trop près de la base pour le voir) lorsque le fruit atteint sa maturité. Les angles du pédoncule sont aigus et se prolongent sur le fruit sans qu’il n’y ait un véritable renflement. A maturité, la chair des fruits de l’espèce est plus ou moins filandreuse. En plus de la courge spaghetti, cette espèce de courges (cucurbita pepo) inclue les courges d’été dont la chair est blanchâtre (courgettes, coucourzelles, cou droit, cou tors, rondes de Nice, pâtissons…). On y compte aussi les citrouilles, les courges poivrées et les petites courges ornementales dont la chair est plutôt orangée.

Si la courge spaghetti vous intimide, tentez cette recette facile et réalisable rapidement de spaghetti accompagné de sauce salsa au poulet et aux épices

Fan de spaghetti bolognaise ? Révolutionnez votre quotidien avec cette recette qui vous surprendra. D’abord, remplacez vos habituelles pâtes par une courge spaghetti, fondante et légèrement sucré, cette cucurbitacée vous séduira ! Quant à la sauce bolognaise, remplacez-la par une sauce salsa au poulet et relevée avec du cumin et du paprika. Un vrai délice très facile à réaliser !

Ingrédients :

– 1 courge spaghetti
– Huile
– Sel, Poivre
– 1 oignon
– 2 gousses d’ail
– 1 poivron
– 1 petit piment
– 300 g de poulet cuit
– 200 g de haricots rouges (ou noirs) cuits
– 1 boîte de tomates pelées en conserve
– Paprika
– Cumin
– Cheddar

Préparation :

1. Coupez la courge spaghetti en deux, dans le sens de la longueur. Avec une cuillère à soupe, videz l’intérieur de la courge et étalez l’huile neutre avec un pinceau.

2. Salez, poivrez et enfournez 40 minutes à 200 °C. Prolongez la cuisson si certaines parties intérieures de la courge sont encore dures.

3. Dans une poêle, faites revenir l’oignon, le piment et les poivrons émincés. Cuisez à basse température jusqu’à ce que l’oignon devienne translucide. Augmentez le feu, salez, poivrez et ajoutez le paprika et le cumin.

4. Ajoutez les tomates pelées hachées et laissez réduire. Ajoutez le poulet et les haricots rouge en fin de cuisson.

5. Avec une fourchette, séparez la chair de la courge spaghetti des bords. Les spaghettis se forment tous seuls. Mélangez dans la courge ou transvasez dans un plat pouvant aller au four.

6. Versez la sauce salsa dans les spaghettis, mélangez, parsemez de cheddar râpé puis enfournez 5 minutes à 200 °C. Servez avec un peu de coriandre hachée !

SOURCE

LE MOIS DE NOVEMBRE

Avec ses fleurettes blanches et nuageuses qui n’écloront jamais, le chou-fleur renferme une richesse nutritionnelle et culinaire encore trop peu connue…Les variétés de choux-fleur fleurissent toute l’année. On parle donc de chou-fleur de printemps, d’été, d’automne et d’hiver.

On voit arriver également sur les marchés des choux-fleur violets, oranges et verts, qui permettent de varier les plaisirs !

Originaire du Proche-Orient, le chou-fleur était déjà consommé des Grecs et des Romains. Puis il fut oublié jusqu’au XVIe siècle, où il réapparut tel un légume nouveau. Le chou-fleur fut introduit d’abord dans le jardin de Louis XIV, puis pris ses lettres de noblesse sous Louis XV. Celui-ci appela les plats à base de chou-fleur « à la du Barry », du nom d’une de ses favorite. Au début, le chou-fleur s’obtenait difficilement. Les graines provenaient de Chypre.Ce n’est qu’au XVIIe siècle qu’il pu être obtenu par semis en France. Aujourd’hui, plus de vingt variétés de chou-fleur sont produites en France, notamment en Bretagne et en Rhône-Alpes.
Comme tous les choux, le chou-fleur fait partie des incontournables d’une alimentation équilibrée. Le chou-fleur est constitué de plus de 90% d’eau et possède ‘un très bon taux en vitamine C (une portion de 200 g en fournie 60 mg, après cuisson !), de vitamines du groupe B, potassium, magnésium (10% du besoin quotidien), calcium et d’un large éventail d’oligo-éléments. Ce légume est composé à 2,5% de fibres alimentaires, dont de la pectine qui donne un côté moelleux. Grâce à cela, il s’agit d’un des légumes les plus efficaces pour lutter contre la constipation. Ces fibres, associées à des sucres rares, accélèrent le transit intestinal.

Des apports, mais pas d’excès !
Il s’agit d’un légume particulièrement intéressant pour son apport en minéraux et en vitamines, mais aussi pour éviter tout excès énergétique. En effet, une portion de 200 g fournit moins de 50 kcalories. De plus, la présence de fibres régularise et ralentit l’assimilation des divers glucides.

 

LE MOIS D’OCTOBRE

Avec le mois d’octobre, les choux font leurs entrées : Issu d’une plante sauvage poussant sur les côtes européennes, le chou a connu tellement de sélections différentes qu’il en existe maintenant des espèces ou variétés adaptées à tous les climats tempérés. C’est une plante robuste qui apprécie les sols profonds, en général frais, à tendance calcaire. Si, comme l’essentiel des légumes du potager, le chou apprécie le plein soleil, il craint en revanche les longues périodes de sécheresse et demande à être régulièrement arrosé, hormis au début du printemps ou en fin d’automne.

Le chou a besoin d’un sol bien décompacté, moyennement nourri de compost ou de fumier bien décomposé. Après la plantation, il est en général nécessaire de renforcer l’ancrage de ces plantes à grand développement par un voire deux buttages. Le sol doit être soigneusement biné au démarrage mais par la suite, leurs larges feuilles empêchent que d’indésirables adventices ne s’installent dans la culture.

Bientôt dans vos assiettes !!

LES COURGES ARRIVENT

S’il y a un légume qui rime avec diversité, c’est bien la courge ! D’ailleurs on ne parle pas de « la » mais « des » courges ! Citrouille, potiron, potimarron, pâtisson, courgette… les espèces et les variétés sont innombrables. Impossible de les présenter toutes, voici cependant quelques incontournables et quelques originales qui valent le détour…

‘Spaghetti Végétal’ : connue également sous le nom de courge spaghetti, la plante produit des fruits ovales de 2 à 4 kg, à la peau lisse et jaune pâle. Une fois cuite, la chair peu parfumée se défait, façon « spaghettis ».
‘Butternut‘ : fruit moyen (1,5 à 2,5 kg) rond et aplati à la peau épaisse, lisse et vert foncé. La chair orange est moelleuse et la saveur fine et très sucrée.
Potimarron ‘Red Kury’ (‘Uchiki Kuri’) : c’est le potimarron le plus connu. Ses fruits orange et légèrement côtelés, de 1,5 à 3 kg, sont en forme de toupie . Sous la peau dure, une chair sucrée au goût de châtaigne que l’on aime dans la soupe !
‘Musquée de Provence’ : les fruits de cette courge s’exposent dans le jardin. Un poids variant de 5 à 20 kg (voire plus), une taille imposante, des côtes profondément marquées, une peau variant du vert foncé à ocre… et une chair orange clair bien ferme et parfumée, au goût finement sucré et musqué à la douce saveur de noix.

Et toutes les autres variétés…

‘Bleu de Hongrie’, ‘De Siam’, ‘Longue de Nice’, ‘Marina di Chioggia’, ‘Table Queen’… Il est difficile de s’arrêter d’énumérer toutes les variétés de courges qui méritent le détour. Les formes, les couleurs, les saveurs sont innombrables ! À vous de découvrir votre perle rare !

LE MOIS DE SEPTEMBRE

Après un bel été, septembre est le mois de l’abondance. Les tomates, courgettes, aubergines, poivrons et toutes les variétés de haricots donnent en masse.
Profitez de cette manne pour préparer des conserves de ratatouille ou de tomates qui agrémenteront vos plats d’hiver.
Congelez votre surplus de haricots verts et faites sécher les haricots en grains en accrochant vos plants tête en bas dans un endroit aéré.
Poursuivez vos semis de radis si vous aimez en consommer en automne. Continuez à semer de la mâche pour assurer vos besoins en salade d’hiver. Si vous avez libéré de la place en enlevant des plants de haricots verts, vous pouvez installer des épinards pour la fin de l’hiver. Il est encore temps de planter les derniers poireaux dans une terre enrichie de compost : ils seront prêts à consommer au printemps.

LE MOIS D’AOUT

Le mois d’août est le huitième mois de l’année et compte 31 jours.
Dans les premiers calendriers romains, le mois d’août était le sixième mois de l’année et se nommait sextilis, qui signifie sixième en latin.
Avec l’arrivée du calendrier julien en 46 avant JC, le mois d’août devient le septième mois de l’année.
En l’an 8 avant JC, le mois sextilis est renommé augustus en l’honneur de l’empereur Auguste, qui posséde ainsi un mois, comme Jules César. La légende dit que si le mois d’aôut fait 31 jours, comme le mois de juillet, c’est parce que l’empereur Auguste ne pouvait accepter que son mois comporte moins de jours que celui de Jules César.
Le mois d’août est le deuxième mois des vacances scolaires dans l’hépisphére nord., avec le départ des aoûtiens.

QUE FAISONS NOUS DES INVENDUS

S’il est bien un des aspects de la vente direct, la perte des produits posent toujours question : Qu’en faisons nous.

Et bien l’une des réponses est que nous les mangeons, comme n’importe quels légumes qui viendraient à perdre de sa vaillance et puis nous les conservons !!!

Grâce à un stérilisateur électrique et les bocaux WECK, nous mettons en conserve nos produits.

La dernière en date : RATATOUILLE MAISON

 

LE MOIS DE JUILLET

Le mois de juillet est le septième mois du calendrier grégorien ou julien.
Son nom vient du latin Julius en l’honneur de Jules César qui imposa en 44 av. J.-C. le calendrier julien également à son nom. Étant le cinquième mois de l’ancien calendrier romain, ce mois se nommait précédemment quintilis.
Le mois de juillet voit de nombreuses fêtes se mettre en place. Tout d’abord, pour la France, c’est l’anniversaire de la prise de la bastille du 14 juillet 1789 qui marque l' »indépendance » du pays. Elle est aussi appelée la fête nationale.
On notera également la fête nationale de l’amérique du Nord du 4 juillet 1776 (déclaration d’indépendance des Etats Unis face aux britanniques).

LE MOIS DE JUIN

Juin sera pour nous l’entrée dans le GRAND MARCHE DES PRODUCTEURS DE NANTES !

Les parcelles des maraichages commencent à se remplir : Oignons, échallions, tomates, courgettes, poivrons, aubergines, haricots….. les fraises sont aussi de la partie !!! bon début d’été (avec quelques semaines d’avance).

ELLES ARRIVENT !!

Chaque année au printemps, les fraises font leur retour sur les étals, et ce pour notre plus grand plaisir ! Elles redonnent des couleurs à nos assiettes, émoustillent nos papilles… et surtout nous apportent une bonne dose de vitamines et d’antioxydants. Peu caloriques, elles peuvent même se consommer sans modération. Il ne vous reste plus qu’à trouver la variété la plus à votre goût…
Ici au Jardin de PIMBA, nous avons principalement 3 variétés de fraises :

La fraise « Mara des Bois » est une variété remontante qui fructifie de fin mai jusqu’à octobre. Ce fraisier se distingue par le délicieux goût de fraise des bois de ses fruits et par sa production importante pouvant atteindre 1 kg par plant.
La fraise « Cirafine » fait partie des variétés de fraises remontantes et produit ainsi jusqu’aux premières gelées. Issue de recherches à partir de la Mara des Bois, on lui trouve une jolie présentation de fraise allongée, avec un goût fruité, bien équilibré entre le sucré et l’acide et une chair tendre.
La fraise « Cijosée » vous offrira plusieurs récoltes de fruits tout au long de l’année pour faire le plein de gourmandise. Avec ces fraises fermes et goûteuses, vous ne pourrez pas résister à ces fruits rouges écarlates bien juteux et parfumés.
et nous avons aussi un petit peu de fraise « Charlotte« , qui vous séduira par son goût prononcé de fraise des bois, sucré et peu acide.

Patientez encore quelques jours, et d’ici à la fin mai (si les gelées ne nous font pas encore trop de dégâts), la cueillette s’ouvrira !

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