LE MOIS DE JUILLET

Le mois de juillet est le septième mois du calendrier grégorien ou julien.
Son nom vient du latin Julius en l’honneur de Jules César qui imposa en 44 av. J.-C. le calendrier julien également à son nom. Étant le cinquième mois de l’ancien calendrier romain, ce mois se nommait précédemment quintilis.
Le mois de juillet voit de nombreuses fêtes se mettre en place. Tout d’abord, pour la France, c’est l’anniversaire de la prise de la bastille du 14 juillet 1789 qui marque l' »indépendance » du pays. Elle est aussi appelée la fête nationale.
On notera également la fête nationale de l’amérique du Nord du 4 juillet 1776 (déclaration d’indépendance des Etats Unis face aux britanniques).

LE MOIS DE JUIN

Juin sera pour nous l’entrée dans le GRAND MARCHE DES PRODUCTEURS DE NANTES !

Les parcelles des maraichages commencent à se remplir : Oignons, échallions, tomates, courgettes, poivrons, aubergines, haricots….. les fraises sont aussi de la partie !!! bon début d’été (avec quelques semaines d’avance).

ELLES ARRIVENT !!

Chaque année au printemps, les fraises font leur retour sur les étals, et ce pour notre plus grand plaisir ! Elles redonnent des couleurs à nos assiettes, émoustillent nos papilles… et surtout nous apportent une bonne dose de vitamines et d’antioxydants. Peu caloriques, elles peuvent même se consommer sans modération. Il ne vous reste plus qu’à trouver la variété la plus à votre goût…
Ici au Jardin de PIMBA, nous avons principalement 3 variétés de fraises :

La fraise « Mara des Bois » est une variété remontante qui fructifie de fin mai jusqu’à octobre. Ce fraisier se distingue par le délicieux goût de fraise des bois de ses fruits et par sa production importante pouvant atteindre 1 kg par plant.
La fraise « Cirafine » fait partie des variétés de fraises remontantes et produit ainsi jusqu’aux premières gelées. Issue de recherches à partir de la Mara des Bois, on lui trouve une jolie présentation de fraise allongée, avec un goût fruité, bien équilibré entre le sucré et l’acide et une chair tendre.
La fraise « Cijosée » vous offrira plusieurs récoltes de fruits tout au long de l’année pour faire le plein de gourmandise. Avec ces fraises fermes et goûteuses, vous ne pourrez pas résister à ces fruits rouges écarlates bien juteux et parfumés.
et nous avons aussi un petit peu de fraise « Charlotte« , qui vous séduira par son goût prononcé de fraise des bois, sucré et peu acide.

Patientez encore quelques jours, et d’ici à la fin mai (si les gelées ne nous font pas encore trop de dégâts), la cueillette s’ouvrira !

LE MOIS DE MAI

Bien des dictons populaires recommandent d’attendre que les Saints de glace soient passés pour repiquer les plants en pleine terre. Les saints de Glace sont les jours de la St Mamert (11 mai), St Pancrace (12 mai) et St Servais (13 mai).
Malgré tout, ne vous précipitez pas au jardin car « Quand la saint Urbain est passée, le vigneron est rassuré » et « Mamert, Pancrace, Boniface sont les trois saints de glaces, mais saint Urbain les tient tous dans sa main. » C’est le 25 mai !
Une baisse de la température pouvant amener une période de gel peut encore être observée jusqu’au 25 mai…. Alors, patience !
Dictons relatifs aux Saints de Glace
Attention, le premier des saints de glace, souvent tu en gardes la trace
Avant Saint-Servais, point d’été, après Saint-Servais, plus de gelée.
N.B. : on voit ou on entend souvent parler de « Sainte Glace » ou « Saintes de Glaces », bien sur ces expressions sont fausses, il s’agit bien des Saints au maculin. Et que dire de « les Cinq Glaces », la on est complétement à côté !

LE MOIS D’AVRIL

« en avril, ne te découvre pas d’un fil; en mai, fais ce qu’il te plaît ; en juin, tu te vêtiras d’un rien »,
« au mois d’avril, tout arbre a son bourgeon »,
« avril pluvieux et mai venteux ne rendent pas le paysan disetteux »,
« achète des chevaux, bœufs, vaches et brebis en avril ».

Voici quelques dictons du mois d’avril – sont ils toujours d’actualités ?

QUE FAIRE DES DERNIERS CHOUX-FLEURS !

Chou-fleur et les brocolis représentent un type particulier de Choux chez lesquels la partie comestible n’est pas fournie par les feuilles mais par les inflorescences entières. Le chou-fleur tel que nous le connaissons est absent de l’Antiquité. Il est certain que par les sélections successives, le brocoli a donné Le Chou-fleur, une forme À la pomme plus dense, Plus blanche et plus précoce à fleurir.

Mathématiques botaniques : dans les années 1910 le mathématicien Benoît Mandelbrot a présenté sa théorie sur les fractales : une répétition d’un même motif à l’infini. Chez les végétaux, l’exemple est fourni par la feuille de la fougère, mais aussi par le chou-fleur. Sa pomme se présente comme un bouquet et chaque bouquet aussi petit soit-il, prend la forme de la pomme entière. Curieusement, les côtes de la Bretagne ont aussi une configuration fractale : Faut-il y voir un signe, lorsqu’on sait que la région est réputée pour ses choux-fleurs?

Une petite recette pour les choux-fleurs qui se perdent?

  • Ingrédients / pour 6 personnes
    1 chou-fleur
    15 g de beurre
    4 petites pommes de terre
    1 oignon
    1 kubor maggi
    poivre, sel
    3 vache qui rit ou 3 kiri (ou crème fraiche)
  • le petit plus :
    30 g d’amandes effilées
    35 g de pistaches décortiquées
    noix de muscade en poudre ou râpée

PRÉPARATION

1) Peler et émincer l’oignon. Peler et laver les pommes de terre, les couper en petits cubes. Laver le chou-fleur, détacher les bouquets.
2) Dans un faitout, faire chauffer le beurre, y dorer l’oignon émincé, mettre les dés de pommes de terre et les bouquets de chou-fleur, le cube maggi, saler peu et poivrer, couvrir d’eau. Laisser cuire sur feu moyen en remuant régulierement pendant la cuisson de 35 à 40 minutes environ (si besoin ajouter un peu d’eau dans le faitout).
3) Pendant la cuisson des légumes, faire dorer les amandes effilées à four chaud quelques minutes. Les réserver pour le service.
4) En fin de cuisson des légumes ajouter les fromages et mixer le tout afin d’obtenir un velouté.
5) Servir bien chaud en disposant au centre de chaque récipient des amandes effilées grillées et des pistaches décortiquées. Saupoudrer d’une pointe de muscade.

Savourer sans attendre. Accompagner éventuellement de petits croûtons.

LE MOIS DE MARS

Le mois de Mars de cette année coïncide avec le mercredi des Cendres, considéré par la communauté catholique comme l’entrée en Carême, période de « jeûne » de 40 jours précédent la fête de Pâques…

Sans rentrer dans un jeûne strict, il peut être le temps d’une consommation moindre et de faire attention à son alimentation…. Et pourquoi pas utiliser nos bons légumes dans de délicieuses soupes…. A vous de tester !

LA BETTERAVE

La betterave dite « potagère » est celle que l’on utilise en cuisine. C’est un légume racine de la famille des chénopodes tout comme les épinards, le quinoa, l’amarante, les blettes… De couleur rouge violacée, rose, orangée, jaune, blanche ou rose dont la chair est cerclée d’anneaux blancs. Il en existe en plusieurs variétés dont des cylindriques, des rondes, des globuleuses, des aplaties… Ce légume mesure, en moyenne, entre 10 et 20 centimètre de long et de 7 à 10 cm de diamètre en fonction de la variété.
Ne pas confondre la betterave ‘potagère’ propre à la consommation humaine à la ‘fourragère’ qui est réservée à l’alimentation animale ou encore la ‘sucrière’ dont on extrait le sucre de blanc, blond, roux et la mélasse.
Crues, elles se conservent telles qu’elles, enveloppées dans un sachet de papier kraft et ce pendant plusieurs semaines dans le bac à légumes. Dans le cas où les fanes seraient présentent et encore attachées aux betteraves, ne les coupez pas, sinon elles se flétriront trop rapidement. Les fanes se conserveront que deux jours au maximum.
Dans le cas où vous auriez à conserver-les pendant une plus longue période,
déposez-les dans un sceau de sable que vous conserverez au frais à la cave, sur le balcon, au garage…
Cuites, elles se conservent jusqu’à une semaine au frais dans un contenant hermétique.
Vous pouvez aussi les déshydrater (dessiccation) au four ou au déshydrateur

Une petite recette ?
Soupe betterave, pomme, lait de coco & gingembre
Pour 1,5L de soupe environ.

  • 5/6 betteraves
  • 2 pommes pelées, épépinées et coupées en quartier
  • 2 cuillères à soupe d’huile de coco ou à défaut du beurre
  • 1L de bouillon de légumes
  • 250ml de lait de coco
  • un morceau de gingembre haché
  • une gousse d’ail
  • une cuillère à thé de curcuma
  • sel et poivre au goût
  1. Préchauffer le four à 180°C, et sur une plaque tapissée de papier parchemin, déposer les quartiers de betteraves, saler, poivrer et ajouter un filet d’huile végétale. Les cuire une vingtaine de minutes ou jusqu’à ce que les betteraves soient tendre (Vous pouvez aussi les cuire à l’eau pendant 20-30 min, dans ce cas ne les épluchez pas avant).
  2. Dans une grande poêle, faire fondre l’huile de coco (ou le beurre), ajouter l’ail, les pommes, le gingembre, le curcuma, saler et poivrer généreusement.
    Ajouter la betteraves, et le bouillon de légumes, laisser mijoter une dizaine de minutes à feu moyen.
  3. Ajouter le lait de coco et réduire le tout en soupe lisse et onctueuse. Rectifier l’assaisonnement au besoin.

QUI VEUT DES ENDIVES !

Autrefois abandonnée et sauvage sur le bord des routes du Nord, l’endive ou chicon est aujourd’hui le légume le plus consommé des français.

Il existe principalement 4 variétés d’endive : la Béa, la Flash, la Turbo et la Carmine, communément appelée l’endive rouge.

Sa culture très particulière a été mise au point en Belgique, vers 1850, par M. Bréziers, jardinier-chef de la Société d’Horticulture belge, dans le Jardin Botanique de Bruxelles. La chicorée dite « witloof » (ou feuille blanche en langue flamande) est restée d’un usage très régional pendant plus de vingt ans. Renommée dans le Nord et le Pas de Calais, elle y prendra sa dénomination régionale de « chicon » (« trognon », en parler ch’timi). Les Grecs avaient déjà repéré les vertus médicinales de la chicorée, l’ancêtre de notre endive : Galien, 200 ans avant notre ère, l’appelait déjà « l’amie du foie ». En effet, son amertume était sensée stimuler le fonctionnement de la vésicule biliaire, et faciliter la digestion. Riche d’un apport minéral très diversifié, l’endive possède une haute densité nutritionnelle en minéraux et oligo-éléments.

Avec 5 à 10 mg de vitamine C au 100 g, elle couvre 10% des besoins quotidiens.Mais surtout, l’endive est source de sélénium : 0,013 mg/100 g alors que 0,060 g sont recommandés. C’est un oligo-élément qui protège du vieillissement des cellules et limite ainsi l’apparition de certains cancers. Consommée cuite ou crue, ses fibres sont bien tolérées, même par le convives ayant un système digestif délicat. De plus, la légère amertume de certaines variétés d’endives stimule en douceur les sécrétions digestives. Sa richesse en potassium ainsi que sa constitution à 94% d’eau favorisent une excellente épuration rénale.
préparation des endives. Très peu calorique car n’apportant que 15 kcal par 100 g (ce qui la rend comparable au concombre et aux salades), l’endive servie en salade est néanmoins accompagnée de vinaigrette qui peut apporter, elle, beaucoup de calories…

 

Quelques recettes….

ENDIVES BRAISEES AU MIEL ET A L’ORANGE

• 4 endives
• 15 cl de jus d’orange
• 1 orange bio
• 10 cl de bouilon de légumes
• 3 cuil. à soupe de miel liquide
• 25 g de beurre
• sel, poivre

1 Prélevez le zeste de l’orange et hachez-le. Récupérez le jus du fruit et ajoutez-le aux 15 cl de jus. Lavez bien les endives et placez-les dans une cocotte minute sur feu vif, avec le beurre déjà mousseux et le zeste d’orange. Laissez-les dorer environ 3 min en les retournant régulièrement.
2 Ajoutez le miel et mélangez bien. Laissez les endives caraméliser de toutes parts pendant environ 5 min, tout en mélangeant régulièrement. Salez et poivrez.
3 Versez le bouillon de légumes et le jus d’orange sur les endives. Fermez la cocotte hermétiquement et laissez cuire environ 20 min. A la fin de la cuisson, laissez éventuellement réduire le reste de liquide des endives, et proposez-le comme sauce d’accompagnement.

SOUPE D’ENDIVES

• 1 ou 2 oignons
• 1 kg d’endives
• 1 bouillon cube (poule ou boeuf)
• 1 ou 2 carottes
• 1 ou 2 pommes de terre
• margarine
• crème fraîche

Faire roussir les oignons dans un peu de margarine, découper les endives en lamelles et les ajouter.
Quand tout est blondi, ajouter de l’eau (1 litre 1/2 environ), les carottes découpées en petits morceaux ainsi que les pommes de terre, mettre le cube de bouillon et laisser cuire à feu doux 1/2 h ou 3/4 heures.
Mixer en fin de cuisson. Au moment de consommer, rajouter un peu de crème fraîche épaisse.

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