TEMPETE SUR L’EXPLOITATION

Pour ceux qui habitent la région du Cellier et de Oudon ont connu lundi 14 Octobre autour de 14/15 heures une tempête/mini tornade qui a traversé nos communes. Malheureusement pour nous elle nous à touché sévèrement puisque le toit du hangar ainsi que les serres ont été dévastés et détruites : ceci impliquant une remise en cause de nos cultures d’hiver.

Nous remercions tout ceux qui nous ont témoigné par leurs messages et téléphones leurs soutiens et nous les remercions vivement….

La suite sera le passage attendu des experts pour la remise en état assez rapide d’au moins la pépinière pour ainsi recommencer nos plants qui devraient donner pour cet hiver.

LES TABLES DE NANTES : L’EVENEMENTS

Co-organisé par Le Voyage à Nantes et Alimentation Générale, Le Nantes Food Forum est un événement unique dont l’objectif est de proposer au grand public de se réunir autour d’acteurs majeurs venus du monde entier pour imaginer ensemble que manger mieux n’est pas une douce utopie réservée à quelques-uns. Le Nantes Food Forum déploie un large éventail de formats, autour du thème Manger demain. Producteurs, distributeurs, restaurateurs, universitaires, décideurs politiques, et bien sûr, citoyens engagés partagent leur expérience et initiatives innovantes lors de leçons inaugurales, controverses, ateliers de réflexion et activités interactives, sans oublier le public prioritaire des mangeurs de demain qui auront leur Mini Nantes Food Forum. Être à la fois professionnel et grand public, tel est le but du Nantes Food Forum, en programmant master-class, conférences et tables rondes de haut niveau mais également des événements, conviviaux et savoureux.

C’est le dimanche 29 Septembre 2019, Quai des Antilles de 11h00 à 18h00

DEREGLEMENT CLIMATIQUE ?!

On parle de plus en plus du dérèglement climatique et nous le voyons – nous – tous les jours !

Notre pépinière chauffée par les températures élevées de ces dernières semaines nous a contraint à planter plus tôt que prévu nos plants de tomates, courges, oignons…. avec le risque des gelées du mois de mai. Et c’est malheureusement ce qui s’est passé il y à quelques jours ou le mercure s’est approché du 0°. Il a fallu déployer nos « couvertures de survie » pour endiguer la perte de notre travail.

Ces voiles d’hivernage permettent à la terre de garder sa chaleur et ainsi éviter que le plants ne se refroidissent.

 

 

BETTES CARDES

La poirée est une plante potagère avec un cycle de vie de deux ans, mais attention, elle craint le gel. On l’appelle aussi bette ou blette selon les régions. A partir de la betterave cultivée pour ses racines douces et charnues, il a été développé un autre légume très différent dont on consomme les pétioles charnus : la poirée. Elle a des tiges ou pétioles souvent blancs ou lie de vin, selon les variétés. Ses immenses feuilles vertes, pouvant quelquefois mesurer 45 cm, se consomment également et ressemblent beaucoup à l’épinard d’un point de vue gustatif.
La bette est un légume qui se mange intégralement : les tiges croquantes (ou côtes), ainsi que les feuilles de la poirée sont destinées à la consommation. Particulièrement riches en sels minéraux et en vitamines, les parties comestibles de cette plante se préparent cuites. En accompagnant d’un plat de viande ou de poisson, les côtes et les pétioles de la poirée sont très appréciées, en sachant que leur goût est plus délicat au printemps et en été qu’à l’automne.

NOTRE ENGRAIS VERT

Les engrais verts sont des plantes grosses productrices de matières organiques et capables de capter les éléments nutritifs.
Ils stimulent la vie microbienne du sol en mettant à disposition une nourriture abondante; Leurs racines plongeantes travaillent le sol en profondeur et en améliorent ainsi la structure; Ils assurent une couverture du sol, le protégeant ainsi de l’érosion; Ils captent des éléments nutritifs dans les profondeurs du sol, et pour les légumineuses, dans l’atmosphère. Ces éléments seront utiles aux cultures suivantes; Ils piègent les nitrates et pourront les restituer pour la culture suivante (alors qu’un sol nu laissera les nitrates s’infiltrer vers les nappes phréatiques) ;

Ils permettent une meilleure circulation de l’eau dans le sol ;
Ils empêchent le développement des herbes indésirables ;
Certains engrais verts, comme le seigle, la phacélie ou le trèfle sont de bons producteurs d’humus.

 

NAISSANCES AU VERGER !

L’histoire du mouton Shropshire débute au 19ème siècle
dans les comtés anglais du Shropshire et du Staffordshire. Ces régions se caractérisent par une exploitation extensive de pâturages, dans lesquels l’élevage de troupeaux de moutons avait déjà une grande importance. La race Shropshire provient du croisement par assimilation de la race Southdown avec des races locales. Avec une plus faible ampleur, les races Cotswold et Leicester ont également été utilisées.
En 1845, le Shropshire a été exposé pour la première fois au « Royal show » en Angleterre. La race a été reconnue officielle en 1859 par la Royal Agricultural Society en 1855. En 1882, a été fondé la Shropshire Sheep Breeders’Association qui fut la première association d’éleveurs ovins. En 1883, le livre généalogique de cette race a été organisé. Le Shropshire a été exporté en grand nombre d’Angleterre dans tous les pays à fort élevage ovin.
Présente aux Etats-Unis dès 1855, la race Shropshire fut la plus importante en terme d’effectifs entre 1880 et 1930. Elle reste aujourd’hui la première race à tête noire aux USA. Le type sélectionné aux Etats-Unis n’a cependant plus rien à voir avec le type européen.
Aujourd’hui, des Shropshire sont élevés également avec un très grand succès en Australie et en Nouvelle- Zélande, afin de pouvoir les croiser avec des moutons Mérinos.

Nous sommes ravis de ces deux nouvelles naissances qui portent à 7, le nombre de nos moutons qui servent essentiellement aux débroussailles des vergers….

Encore quelques jours pour savoir si nous avons deux mâles, deux femelles ou un petit mixte !!!

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QUELQUES NOUVELLES ET BONNE ANNEE 2019

Cela fait un petit moment que le blog est au repos et pour cause, les rédacteurs le sont aussi !
La période d’hiver est propice aux travaux de comptabilités et nous repose des périodes de rush qui vont démarrer dès la mi-février pour un redémarrage des semis ainsi que la remise en terre des serres et de la pépinière qui vont accueillir nos futurs plans !!
C’est pour cela que nous modifions quelque peu les horaires d’ouverture de notre magasin sur OUDON – A partir du 1er Mars 2019, nous serons ouverts uniquement

les jeudis de 17h00 à 19h00
et
les samedis de 10h00 à 12h30

Nous pensons reprendre nos horaires habituels courant du mois de juin.

D’ici là, passez une belle année 2019 sous le signe du bio et du bien être.
LES JARDINS DE PIMBA

LA BUTTERNUT OU BOUBEURRE

La courge Butternut, dans la grande famille des Cucurbitacées, appartient au genre Cucurbita et à l’espèce moschata. Elles sont « coureuses » c’est à dire qu’il leur faudra un peu de place pour s’épanouir.
Les feuilles sont vert foncé marbré de blanc, veloutées avec des angles plus ou moins nets. Le tiges ont des polis qui ne piquent pas. Les fleurs jaunes sont presque divisées jusqu’aux sépales. Le pédoncule est côtelé et s’épaissit en se rapprochant du fruit. Le fruit mesure environ 25 cm de long sur 15 cm de large sur sa partie renflée et il pèse entre 1,5 et 3 kg selon les spécimens.
Ces courges affectionnent particulièrement la chaleur et ont besoin d’au moins 15°C : elles se plaisent dans le bassin méditerranéen tout particulièrement.
Ce sont des courges dites de conservation, qui passeront l’hiver sans problème dans un local bien aéré autour de 15°C.
Comme toutes les courges, la butternut est faible en calories (20 kcal/100g) mais riche en vitamine C, en potassium, en magnésium, en fibres et en caroténoïdes antioxydants.
Avec la couleur de sa chair orange vif, très ferme, on n’est pas déçu par son goût qui est subtilement sucré, voire musqué, rappelant la douceur d’un beurre tendre. Comme elle se cuisine de multiples façons, on ne s’en lasse jamais !
Elle se cuisine comme la pomme de terre, soit en frites, en gratin ou sautées. Mais elle fait également d’excellentes purées et soupes. Par contre, épluchez là avant de la consommer et de la faire cuire.

LA COURGE MUSCADE

La courge musquée de Provence fait partie de l’espèce Cucurbita moschata parmi celles qui composent la grande famille des Cucurbitacées. Elles font partie des courges « coureuses » ou rampantes, qui forment de longues tiges qui ont tôt fait d’envahir les cultures voisines si vous n’intervenez pas.
Les feuilles en forme de coeur sont vert foncé, elles sont marbrées de blanc, veloutées, avec des angles plus ou moins nets et peuvent mesurer 40 à 50 cm de diamètre. Le tiges ont des poils qui ne piquent pas. Les fleurs sont jaune-orangé. Le pédoncule compte cinq côtes et s’épate allant vers le fruit. Le fruit est rond, aplati et côtelé et vire du vert foncé à l’ocre une fois arrivé à maturité. Il mesure environ 25 à 50 cm de diamètre et pèse entre 5 et 10 kg selon les spécimens.
Comme leur nom l’indique, ces courges viennent du Midi de la France, elles ont besoin de chaleur (15°C minimum) : elles se plaisent particulièrement en Provence et dans les régions à climat chaud. Ensuite, ces courges de conservation, récoltées à l’automne, passeront les mois d’hiver dans un local bien aéré autour de 15°C afin d’être consommée au fur et à mesure.
D’un point de vue nutritionnel, la courge musquée de Provence est riche en eau et faible en calories (20 kcal/100g). Elle contient plusieurs composés antioxydants ainsi que des vitamines A, B2, B5, B6, B9, C, K, du fer, du manganèse, du cuivre…
Sa chair orange flashy, rouge cuivré, très dense, épaisse, offre un goût sucré, légèrement musqué. Comme elle est riche en eau, mieux vaut éviter d’ajouter de l’eau lors de sa cuisson.
Elle est particulièrement adaptée pour s’associer aux légumes d’un couscous mais se prépare aussi dans des compositions sucrées.

Quelques recettes testées à la maison sont dans la rubrique RECETTE !

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