BETTES CARDES

La poirée est une plante potagère avec un cycle de vie de deux ans, mais attention, elle craint le gel. On l’appelle aussi bette ou blette selon les régions. A partir de la betterave cultivée pour ses racines douces et charnues, il a été développé un autre légume très différent dont on consomme les pétioles charnus : la poirée. Elle a des tiges ou pétioles souvent blancs ou lie de vin, selon les variétés. Ses immenses feuilles vertes, pouvant quelquefois mesurer 45 cm, se consomment également et ressemblent beaucoup à l’épinard d’un point de vue gustatif.
La bette est un légume qui se mange intégralement : les tiges croquantes (ou côtes), ainsi que les feuilles de la poirée sont destinées à la consommation. Particulièrement riches en sels minéraux et en vitamines, les parties comestibles de cette plante se préparent cuites. En accompagnant d’un plat de viande ou de poisson, les côtes et les pétioles de la poirée sont très appréciées, en sachant que leur goût est plus délicat au printemps et en été qu’à l’automne.

NOTRE ENGRAIS VERT

Les engrais verts sont des plantes grosses productrices de matières organiques et capables de capter les éléments nutritifs.
Ils stimulent la vie microbienne du sol en mettant à disposition une nourriture abondante; Leurs racines plongeantes travaillent le sol en profondeur et en améliorent ainsi la structure; Ils assurent une couverture du sol, le protégeant ainsi de l’érosion; Ils captent des éléments nutritifs dans les profondeurs du sol, et pour les légumineuses, dans l’atmosphère. Ces éléments seront utiles aux cultures suivantes; Ils piègent les nitrates et pourront les restituer pour la culture suivante (alors qu’un sol nu laissera les nitrates s’infiltrer vers les nappes phréatiques) ;

Ils permettent une meilleure circulation de l’eau dans le sol ;
Ils empêchent le développement des herbes indésirables ;
Certains engrais verts, comme le seigle, la phacélie ou le trèfle sont de bons producteurs d’humus.

 

NAISSANCES AU VERGER !

L’histoire du mouton Shropshire débute au 19ème siècle
dans les comtés anglais du Shropshire et du Staffordshire. Ces régions se caractérisent par une exploitation extensive de pâturages, dans lesquels l’élevage de troupeaux de moutons avait déjà une grande importance. La race Shropshire provient du croisement par assimilation de la race Southdown avec des races locales. Avec une plus faible ampleur, les races Cotswold et Leicester ont également été utilisées.
En 1845, le Shropshire a été exposé pour la première fois au « Royal show » en Angleterre. La race a été reconnue officielle en 1859 par la Royal Agricultural Society en 1855. En 1882, a été fondé la Shropshire Sheep Breeders’Association qui fut la première association d’éleveurs ovins. En 1883, le livre généalogique de cette race a été organisé. Le Shropshire a été exporté en grand nombre d’Angleterre dans tous les pays à fort élevage ovin.
Présente aux Etats-Unis dès 1855, la race Shropshire fut la plus importante en terme d’effectifs entre 1880 et 1930. Elle reste aujourd’hui la première race à tête noire aux USA. Le type sélectionné aux Etats-Unis n’a cependant plus rien à voir avec le type européen.
Aujourd’hui, des Shropshire sont élevés également avec un très grand succès en Australie et en Nouvelle- Zélande, afin de pouvoir les croiser avec des moutons Mérinos.

Nous sommes ravis de ces deux nouvelles naissances qui portent à 7, le nombre de nos moutons qui servent essentiellement aux débroussailles des vergers….

Encore quelques jours pour savoir si nous avons deux mâles, deux femelles ou un petit mixte !!!

Lien

QUELQUES NOUVELLES ET BONNE ANNEE 2019

Cela fait un petit moment que le blog est au repos et pour cause, les rédacteurs le sont aussi !
La période d’hiver est propice aux travaux de comptabilités et nous repose des périodes de rush qui vont démarrer dès la mi-février pour un redémarrage des semis ainsi que la remise en terre des serres et de la pépinière qui vont accueillir nos futurs plans !!
C’est pour cela que nous modifions quelque peu les horaires d’ouverture de notre magasin sur OUDON – A partir du 1er Mars 2019, nous serons ouverts uniquement

les jeudis de 17h00 à 19h00
et
les samedis de 10h00 à 12h30

Nous pensons reprendre nos horaires habituels courant du mois de juin.

D’ici là, passez une belle année 2019 sous le signe du bio et du bien être.
LES JARDINS DE PIMBA

CONFITURE DE PATIDOU !

Pour deux pots de confiture :
1,3 kg de courge patidou (soit environ 2 courges / 1kg de chair cuite)
600 g de sucre de canne
150 ml d’eau
1 citron
1 c. à café de gingembre moulu (ou frais râpé)

Préparation :
Découper en quartiers et épépiner les courges. Cuire dans une casserole d’eau ou bien à la vapeur une petite demi-heure jusqu’à ce que la chair soit bien molle. Égoutter en réservant 150 ml d’eau.
Séparer la chair de la peau (la cuisson facilite l’opération) et la réduire en purée avec 100 ml de l’eau préalablement réservée. Un mixeur peut s’avérer utile ici, mais un écrase purée ou même une fourchette peut également faire l’affaire. Le mixeur permet d’obtenir une consistance très onctueuse et sans morceaux.
Faire bouillir les 50 ml d’eau restante avec le sucre jusqu’à ce que ce dernier soit fondu. Ajouter alors la purée de courge et mélanger. Ajouter le jus d’un citron et le gingembre, mélanger à nouveau.
Laisser cuire à feu moyen pendant environ 30 minutes ou jusqu’à l’épaississement de la préparation. Pour s’assurer qu’une confiture a bien pris, en déposer une goutte sur une assiette froide, si la goutte se fige, c’est prêt, sinon poursuivre la cuisson.
Verser immédiatement la préparation encore chaude dans des pots préalablement stérilisés et refermer. Laisser refroidir le pot à l’envers en le posant sur son couvercle.

LIEN

QUE FAIRE DES FANES DE BETTERAVES NOUVELLES ?

Les fanes ainsi que les tiges sont excellentes. Certes ce n’est pas ce qu’on trouve le plus souvent dans le commerce mais sur les marchés elles sont bien là.

Voici une recette anti-gaspi et ultra facile pour les accommoder rapidement après l’achat
commencez par émincez les fanes de betterave, et les tiges à part en petit tronçons
dans une poêle avec un peu d’huile d’olive ou de beurre faites fondre une échalote ciselée et ajoutez les tiges de betterave
faites les revenir 5mn à couvert
Ajoutez ensuite le vert, salez, poivrez, couvrez et prolongez la cuisson de 10mn
C’est prêt ! rapide non ?

à déguster avec une viande blanche ( moi j’adore avec une côte de porc)
vous pouvez ajoutez des lardons à la préparation
alors, plus facile vous connaissez ?

LA BETTERAVE : REINE DES CRUDITES

Il existe trois grandes familles de betteraves : Les fourragères (pour le bétail), les sucrières (destinées à la fabrication du sucre) et, celles qui nous intéressent, les potagères.
Ces dernières, généralement rouges, présentent une forme arrondie, aplatie, allongée ou tronconique (en forme de cône). Les variétés de forme ronde les plus répandues s’appellent Action, Boro, Grenade, Monopoly, Red Titan, Red Val, Rhonda …
Il existe aussi des variétés jaunes (Burpee’s Golden), blanches (Albina Vereduna) ou encore rouge veinées de blanc (Tonda di Chioggia). N’hésitez pas à les préparer ensemble, notamment en carpaccio, pour varier les couleurs de vos plats.

C’est la reine des crudités, râpée, en bâtonnets, en dés ou coupée en tranches très fines à la mandoline. Râpée sa saveur s’accorde à merveille avec la mâche (on la servait déjà avec cette délicieuse salade au XVIè siècle !), la noix, la carotte, le céleri-rave, l’endive et la pomme.
Soignez l’assaisonnement ! Vinaigre de cidre, huile de colza, de noix ou de noisette, herbes fraîches, ciboulette, une pointe de moutarde pour apporter un peu de piquant à la saveur douce de la betterave.
En carpaccio, pensez à l’associer à des légumes tranchés très finement, comme la courgette, la carotte, la tomate et le fenouil. Pensez si vous l’avez achetée avec ses feuilles, à déguster ces dernières en mesclun, comme des jeunes pousses d’épinard, accompagnées de salade frisée ou de roquette.
La chair délicatement sucrée et juteuse de la betterave permet de réaliser d’excellents jus de légumes, par exemple associée à la carotte, à la menthe fraîche et au gingembre. Le jus de betterave permet en outre de colorer naturellement les oeufs durs, les pâtes, le riz, les gâteaux, les mousses sucrées ou salées et les sauces.
La betterave crue se décline aussi en chips, finement tranchée à la mandoline, cuite 20 à 30 minutes à 120-150°C sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé, avec un peu d’huile d’olive. Pour un beau festival de couleurs, préparez en même temps des chips de pommes de terre, de carottes et de panais. ajoutez un peu de fleur de sel juste avant de servir.

Achetée déjà cuite sous vide, la betterave est l’alliée de la cuisine de tous les jours, facile et rapide à préparer, chaude ou froide. Vous pouvez bien entendu l’acheter cure et la faire cuire selon vos besoins :
Au four, la betterave offre tout son fondant.
A la poêle, elle se prépare en quelques minutes, en fricassée au beurre avec de l’oignon, du persil, du sel et du poivre. Idéal pour accompagner le gibier, les viandes rouges et les poissons.
En velouté, on la sert façon bortsch russe, avec de la pomme de terre, de la pomme et de la crème fraîche relevée de citron et de raifort.
Pensez à la préparer en terrine, avec du fromage de chèvre, de la courgette et de la ciboulette. Cuite puis refroidie, elle se glisse dans un sandwich, coupée en fines tranches.
Plus insolite ? Détaillée en petits dés, la betterave se décline façon tartare, additionnée d’une sauce à base de ketchup, d’un peu de mayonnaise, de feuilles de persil frais et de ciboulette. Offre-lui la compagnie de dés de céleri, de radis, de carotte et de chou-fleur râpé à la mandoline pour un tartare de légumes à la fois croquant et fondant, crémeux et rafraîchissant.

Lien

LA RECETTE DU JOUR : PATIDOU COCOTTE

Pour 4 personnes :
2 patidous de taille moyenne
2 oeufs
Formage frais type Madame Loïc
Fromage râpé
Poivre
Sel

Préparation :
couper le chapeau du patidou et évider les graines à l’intérieur. Conserver le chapeau.
Mettre à cuire entre 45 minutes et 1h à 200°C (le patidou est cuit quand la chair est devenu tendre)
lorsque le patidou est presque cuit, le sortir du four, Mettre le fromage frais dans le fond (2 cuillères à café), casser un œuf par dessus, sel et poivre, et recouvrir de fromage rapé.
re-mettre à cuire pendant 15 minutes, en posant le chapeau sur la préparation.

Lien

LA BUTTERNUT OU BOUBEURRE

La courge Butternut, dans la grande famille des Cucurbitacées, appartient au genre Cucurbita et à l’espèce moschata. Elles sont « coureuses » c’est à dire qu’il leur faudra un peu de place pour s’épanouir.
Les feuilles sont vert foncé marbré de blanc, veloutées avec des angles plus ou moins nets. Le tiges ont des polis qui ne piquent pas. Les fleurs jaunes sont presque divisées jusqu’aux sépales. Le pédoncule est côtelé et s’épaissit en se rapprochant du fruit. Le fruit mesure environ 25 cm de long sur 15 cm de large sur sa partie renflée et il pèse entre 1,5 et 3 kg selon les spécimens.
Ces courges affectionnent particulièrement la chaleur et ont besoin d’au moins 15°C : elles se plaisent dans le bassin méditerranéen tout particulièrement.
Ce sont des courges dites de conservation, qui passeront l’hiver sans problème dans un local bien aéré autour de 15°C.
Comme toutes les courges, la butternut est faible en calories (20 kcal/100g) mais riche en vitamine C, en potassium, en magnésium, en fibres et en caroténoïdes antioxydants.
Avec la couleur de sa chair orange vif, très ferme, on n’est pas déçu par son goût qui est subtilement sucré, voire musqué, rappelant la douceur d’un beurre tendre. Comme elle se cuisine de multiples façons, on ne s’en lasse jamais !
Elle se cuisine comme la pomme de terre, soit en frites, en gratin ou sautées. Mais elle fait également d’excellentes purées et soupes. Par contre, épluchez là avant de la consommer et de la faire cuire.

LA COURGE MUSCADE

La courge musquée de Provence fait partie de l’espèce Cucurbita moschata parmi celles qui composent la grande famille des Cucurbitacées. Elles font partie des courges « coureuses » ou rampantes, qui forment de longues tiges qui ont tôt fait d’envahir les cultures voisines si vous n’intervenez pas.
Les feuilles en forme de coeur sont vert foncé, elles sont marbrées de blanc, veloutées, avec des angles plus ou moins nets et peuvent mesurer 40 à 50 cm de diamètre. Le tiges ont des poils qui ne piquent pas. Les fleurs sont jaune-orangé. Le pédoncule compte cinq côtes et s’épate allant vers le fruit. Le fruit est rond, aplati et côtelé et vire du vert foncé à l’ocre une fois arrivé à maturité. Il mesure environ 25 à 50 cm de diamètre et pèse entre 5 et 10 kg selon les spécimens.
Comme leur nom l’indique, ces courges viennent du Midi de la France, elles ont besoin de chaleur (15°C minimum) : elles se plaisent particulièrement en Provence et dans les régions à climat chaud. Ensuite, ces courges de conservation, récoltées à l’automne, passeront les mois d’hiver dans un local bien aéré autour de 15°C afin d’être consommée au fur et à mesure.
D’un point de vue nutritionnel, la courge musquée de Provence est riche en eau et faible en calories (20 kcal/100g). Elle contient plusieurs composés antioxydants ainsi que des vitamines A, B2, B5, B6, B9, C, K, du fer, du manganèse, du cuivre…
Sa chair orange flashy, rouge cuivré, très dense, épaisse, offre un goût sucré, légèrement musqué. Comme elle est riche en eau, mieux vaut éviter d’ajouter de l’eau lors de sa cuisson.
Elle est particulièrement adaptée pour s’associer aux légumes d’un couscous mais se prépare aussi dans des compositions sucrées.

Quelques recettes testées à la maison sont dans la rubrique RECETTE !

1 2 3 7